Gynécologie, règles, intimité et cycles menstruels

A chaque femme son intimité. Nos experts Claripharm répondent à vos questions autour de l’intimité, des règles et de la santé de la femme. Les règles ne sont pas un tabou, posez-nous vos questions intimes, nous y répondrons.

Gynécologie et hygiène féminine

Pertes vaginales : qu’est-ce qui est normal ?

Les pertes vaginales, que l’on appelle aussi pertes blanches, ou leucorrhées, sont un phénomène tout à fait normal chez la femme en âge de concevoir. Mais un changement peut être le signe d’une infection vaginale. Seulement voilà, pour savoir si il ya un problème, il est important de savoir à quoi ressemblent des pertes vaginales « normales » et ce qui ne l’est pas.

Pertes vaginales, qu’est-ce que c’est ?

Les pertes vaginales sont un mélange de glaire cervicale produite par les cellules du col de l’utérus, de sécrétions vaginales, de cellules mortes de la paroi vaginale et de bactéries de la flore vaginale1. De plus, comme leur production est très liée à celles des hormones sexuelles, seules les femmes en âge de procréer (c’est-à-dire de la puberté à la ménopause), connaissent ce phénomène.

  • La glaire cervicale est un liquide plus ou moins visqueux sécrété par les cellules du col de l’utérus. Ces sécrétions sont influencées par le cycle menstruel et varient donc en abondance et en consistance pendant le cycle. Au moment de l’ovulation, elles facilitent le passage des spermatozoïdes dans l’utérus, en devenant plus liquides et abondantes. Au contraire, en dehors de l’ovulation, elles s’épaississent pour empêcher la remontée des bactéries dans l’utérus. C’est d’ailleurs le principe de la méthode de la symptothermie : en surveillant plusieurs paramètres de son cycle tels que sa température, l’abondance et la consistance de la glaire cervicale, il est possible de détecter sa propre période d’ovulation, ce qu’on appelle « fenêtre de fertilité », et d’agir en conséquence pour empêcher ou faciliter une grossesse.

 

  • Les sécrétions vaginales sont produites naturellement par les cellules de la paroi vaginale : ces sécrétions servent à humidifier le vagin pour éviter les douleurs lors d’une pénétration. Mais ce n’est pas forcément un signe d’excitation plus ou moins forte : la quantité de lubrification vaginale varie énormément d’une femme à l’autre.

 

  • Les cellules de la paroi vaginale se renouvellent naturellement, comme les cellules de la peau. Plus la concentration en œstrogènes dans le corps est haute, plus elles vont se renouveler et alimenter la croissance des bactéries de la flore vaginale, ces gentilles bactéries qui vont empêcher d’autres micro-organismes de provoquer des infections.

Quel aspect et quelle odeur ont des pertes vaginales normales ?

Et bien devinez quoi ? Même les scientifiques n’arrivent pas à se mettre d’accord !

Quelques rares études cliniques ont tenté de définir une quantité, une couleur ou une odeur « normale » de pertes vaginales2.

Mais comme mentionné plus haut, la quantité de pertes vaginale varie énormément d’une femme à une autre, et pour une femme, au cours de son cycle et de sa vie (grossesse, ménopause…). Il n’y a donc pas de quantité de pertes « normale ». Certaines ressentiront le besoin de porter un protège-slip pour éviter les sensations d’humidité, mais tout est une question de préférence.

La couleur des pertes varie aussi pendant le cycle menstruel : de transparent, elle peut passer à légèrement blanche. L’idée principale à retenir est que si c’est une couleur autre que transparent, blanc, parfois légèrement jaune, il y a un risque d’infection.

Enfin, vient l’épineuse question des odeurs : ce qui est normal, c’est que les pertes vaginales aient une légère odeur. Si elle vous dérange, alors c’est peut être une infection vaginale.

Le signe qui ne trompe pas, c’est si vous avez des traces de sang, d’intenses démangeaisons, des rougeurs, ou une sensation de brûlure (au moment des rapports sexuels ou d’uriner) : là, vous êtes sûre d’avoir une infection.

Les pertes vaginales sont le résultat du processus naturel de nettoyage du vagin.

Malgré ce que beaucoup de publicités veulent faire croire aux femmes, il est tout à fait normal d’avoir des pertes et donc une légère sensation d’humidité. Il n’est pas nécessaire de se parfumer la vulve, de faire des douches vaginales ou de s’auto-médiquer à la première alerte, car cela pourrait au contraire provoquer des infections. Souvenez-vous : le vagin se nettoye et se défend très bien tout seul !

1 AM. Powell and P. Nyirjesy, « New perspectives on the normal vagina and noninfectious causes of discharge », Clinical Obstetrics and Gynecology, Sept. 2015, 58(3), 453-463.

² M. Anderson, A. Karasz and S. Friedland, « Are vaginal symptoms ever normal ? A review of the literature », MedGenMed, Nov 2004, 6(4), 49.

Démangeaisons intimes, quelles causes et quelles solutions pour les soulager ?

Vous avez le vagin chafouin ? La vulve qui brûle ? L’abricot couleur coquelicot ? Les parties intimes qui s’abiment ? La région gynécologique qui pique ? Bref, vos parties intimes vous grattent et vous ne savez pas d’où ça vient, mais votre vulve ne va pas bien. Trêve de poésie, toutes les réponses à vos questions dans cet article !

Les démangeaisons aux parties intimes, aussi appelées prurit vulvaire, sont très fréquentes. En effet, près d’une femme sur 5 connaitra une irritation intime1 durant plus de 3 mois au cours de sa vie. La zone intime est caractérisée par une variété de peaux différentes : certaines avec des poils, d’autres sans, l’entrée du vagin n’a même pas la couche protectrice supérieure qu’on retrouve sur la peau, c’est donc une muqueuse qui est encore plus sensible. La zone intime peut donc être irritée assez facilement…

Stress, période de changements dans sa vie, protections hygiéniques de mauvaise qualité, partout explorer ces maux si gênants!

Allergie ou irritation de contact

Avez-vous changé de marque de protège-slip ou de lessive récemment ? C’est peut être la cause de la rougeur et des démangeaisons que vous avez. Il faut parfois quelques jours de contact pour qu’une irritation se développe, alors si vous avez changé vos habitudes dans les derniers jours, changez de produit pour vérifier que ce ne sont pas vos nouveaux sous-vêtements qui provoquent ces irritations.

De manière générale, préférez des culottes en coton et pas trop serrées, ce qui permet de mieux évacuer la transpiration et d’éviter les irritations, et évitez les produits parfumés (lingettes, savon, serviette, lessive…), car les parfums sont souvent sources d’allergies. Pensez-y si vous utilisez des serviettes hygiéniques parfumées et que vous avez systématiquement des irritations pendant vos règles !

Protections hygiéniques de mauvaise qualité

Parce qu’il n’existe pas de réglementation en Europe au sujet des composantes des protections intimes, bon nombre de fabricants de tampons (entre autre) et de cup (aussi!) mènent la vie dure à votre vagin.

Silicone en provenance de Chine, injection de phtalate, de glyphosates ou encore de chlore pour rendre les tampons plus absorbants; rien ne vaut un produit Made in France/Europe dont l’origine des produits sera dans un premier temps rassurante, puis jeter un coup d’oeil aux certifications réglementaires de la marque (normes ISO, FDA, MDSAP..)

Nous reviendrons prochainement sur le sujet des règlementations, un combat que l’on mène au quotidien chez Claripharm. Quoi qu’il en soit, si vous êtes détentrices de la Claricup, sachez que chez Claripharm, non seulement notre coupe menstruelle est Made in France, mais en plus, nous sommes l’une des seules marques à être 100% normée.

Poux du pubis

Qu’on appelle aussi morpions ! On vous rassure tout de suite, en avoir n’est pas un signe de mauvaise hygiène, car le poux du pubis s’accroche très bien à la peau avec ses pinces (ce petit insecte microscopique ressemble à un crabe). Il se transmet par contact direct avec une personne infectée, mais aussi via des draps, serviettes de toilette ou vêtements usagés (attention pendant les essayages de maillot de bains ! Gardez toujours vos sous-vêtements).

Les symptômes sont des démangeaisons (plus fortes encore la nuit) causées par les piqûres, lesquelles apparaissent rouges puis gris-bleu.

Il est très simple de s’en débarrasser : une voire deux applications d’un shampooing prescrit par votre médecin suffisent. Pour éviter toute récidive, il est important d’informer vos partenaires sexuels récents et de nettoyer votre literie et vos sous-vêtements à 90°C.

Mycose vaginale

Une mycose vaginale est très souvent causée par un champignon : le Candida albicans. Ce champignon microscopique fait naturellement partie de la flore vaginale, ce petit monde de bactéries et de levures qui colonise le vagin et lui permet d’être en bonne santé. Mais parfois, un traitement antibiotique ou une hygiène intime trop aggressive peuvent perturber la flore vaginale et alors le Candida albicans prolifère trop, ce qui provoque des démangeaisons et des pertes vaginales blanches sans odeur.

Pour soulager ces symptômes, des antifongiques locaux sont disponibles sans prescription en pharmacie, ce qui peut être utile si vous vous savez sujette aux mycoses à répétition.  Néanmoins, seul un médecin pourra vous confirmer avec certitude que vous souffrez bien d’une mycose et éventuellement faire un prélèvement pour identifier le germe précis et le traitement le plus adapté.

Sécheresse vaginale

La sécheresse vaginale, source d’irritations et de gêne plutôt que de démangeaisons, est fréquente chez les femmes ménopausées, mais la ménopause n’est pas la seule cause de la sécheresse vaginale. Une hygiène intime trop agressive, les suites d’une grossesse ou à cause de la prise de certains médicaments (antidépresseurs, antihistaminiques…), une sécheresse vaginale peut apparaitre. D’ailleurs près de 55% des femmes en souffrent au cours de leur vie² !

Si c’est le seul symptôme que vous avez, vous pouvez vous contenter d’une solution locale : les lubrifiants (qui ont une action immédiate mais courte) et les gels hydratants (qui ont une action plus longue) seront vos meilleurs amis ! Vous pouvez vous les procurer en pharmacie, avec ou sans prescription. En revanche, si la sécheresse vaginale s’accompagne de bouffées de chaleur, ou de règles anarchiques, vous entrez peut être en pré-ménopause… il est alors important d’en parler et de se faire accompagner par un professionnel de santé qui saura vous guider dans cette nouvelle étape de votre vie intime.

On le sait, ces démangeaisons et irritations sont parfois difficiles à gérer… alors que des solutions existent ! Le plus important est d’en parler avec un professionnel de santé, qui saura vous aiguiller dans la bonne direction.

1 C.K. Stockdale, L. Boardman, « Diagnosis And Treatment Of Vulvar Dermatoses », Clinical Expert Series,  2018 Feb, 131(2) : 371-386.

² SOGC Clinical Practice Guidelines, « The Detection And Management Of Vaginal Atrophy », International Journal of GYnecology and Obstetrics, 2005, 88, 222-228.

Infections vaginales, comment les reconnaître et les traiter

Dans le catalogue des joyeusetés que nous apporte le fait de posséder un appareil génital féminin, il y a tellement de choses :

Car si à la base l’utérus est prévu pour faire une chose assez incroyable (faire grandir un bébé dedans, quand même), toute la machinerie autour apporte parfois *quelques* désagréments. Oh, vous les connaissez sûrement : Démangeaisons, Syndrome prémenstruel, Règles… Bref, la vie avec un vagin, c’est pas toujours facile.

Et parmi ces choses que ne connaissent pas les personnes possédant un pénis, il y a les infections vaginales : AH, les démangeaisons ! Les pertes-qui-ont-une-couleur-bizarre ! Les odeurs… maritimes (?!). C’est une histoire que toutes les femmes connaitront au moins une fois dans leur vie. Voici comment faire en sorte qu’elle se termine bien, et surtout, qu’elle ne se répète pas trop souvent.

Reconnaître une infection vaginale

Démangeaisons voire douleurs sont les premiers signes d’une infection vaginale. Si vous avez éliminé les différentes causes d’une démangeaison, et que vos pertes vaginales ont changé d’aspect en même temps : BINGO, vous avez tiré le gros lot.

Vous êtes d’ailleurs loin d’être la seule : 75% des femmes développeront une mycose vaginale au cours de leur vie1, tandis que la vaginose bactérienne atteint 1 femme sur 3, chaque année dans le monde2. Car oui, il existe plusieurs sortes d’infections vaginales :

  • La mycose vaginale, qu’on appelle aussi candidose, car causée dans 90% des cas par une levure appellée Candida albicans,
  • La vaginose bactérienne, que l’on appelle ainsi car elle est causée par un autre type de microorganisme : des bactéries telles que Gardnerella vaginalis, Mycoplasma hominis, ou encore Prevotella spp..
  • Une trichomonase, une infection provoquée par le parasite Trichomonas vaginalis.

Il est relativement facile de faire la différence entre les trois en observant vos pertes vaginales :

Une mycose vaginale entrainera des démangeaisons et rougeurs au niveau de la vulve, et des pertes blanches abondantes mais sans odeurs, qui ressemblent un peu à du lait caillé (si vous êtes dégoûtée maintenant, ne continuez pas la lecture).

Une vaginose bactérienne, entrainera des démangeaisons également, mais la différence est que vous aurez des pertes grises/vertes, avec une odeur type « poisson pourri ».

Une infection à Trichomonas provoquera des picotements et rougeurs au niveau de la vulve, mais les pertes au fond de votre culotte seront malodorantes, beiges et « écumeuses », comme de l’eau savonneuse.

Ces symptômes peuvent également s’accompagner de sensations de brûlure ou de difficultés à uriner.

L’autre différence entre les trois ? Comme ce ne sont pas les mêmes micro-organismes qui les causent, les traitements seront également différents.

Comment traiter une infection vaginale

Il est très fréquent que le temps d’aller à la pharmacie ou de prendre un rdv chez le médecin, l’infection disparaisse d’elle-même : chanceuse ! Mais si ça dure depuis trop longtemps ou si c’est la 4ème fois en un an, il est temps d’agir.

Pour soulager une mycose vaginale, il existe des traitements anti-fongiques disponibles sans ordonnance en pharmacie : sous forme de crème à usage externe ou d’ovule à insérer dans le vagin, ils seront d’une grande utilité si vous savez reconnaitre les symptômes.

Pour soulager une vaginite bactérienne, il est en revanche nécessaire d’aller voir un médecin pour bénéficier d’un traitement antibiotique. Si vous êtes enceinte, ne tardez pas : une infection bactérienne vaginale peut déclencher un accouchement prématuré.

Pour traiter une infection à Trichomonas, il est également nécessaire d’aller chez le médecin, car un antibiotique doit être prescrit. Comme c’est une infection sexuellement transmissible (ce qui n’est pas le cas des mycoses ou vaginoses bactériennes), il est nécessaire que le partenaire sexuel soit également traité. L’usage du préservatif masculin ou féminin est également recommandé pour éviter les récidives.

Si vous savez qu’il y a un problème mais que vous n’arrivez pas à identifier la cause, un professionnel de santé (gynécologue, médecin généraliste ou sage-femme) pourra faire un prélèvement qui permettra d’identifier précisément le micro-organisme qui s’est un peu trop bien installé dans votre vagin.

Mais malgré ces traitements, sachez qu’entre 5 et 30% des femmes auront une récidive.

Comprendre ce qui déclenche une infection pour éviter les recidives

En temps normal, le vagin est tapissé de ce qu’on appelle la flore vaginale. Dans la flore vaginale, on retrouve en majorité des Lactobacilles que l’on appelle aussi « probiotiques » (littéralement « pour la vie ») : ce sont les bactéries sympa, celles qui jouent le rôle de bouclier et qui font que le pH du vagin est acide (entre 3,8 et 6). Dans la flore on retrouve aussi les levures et bactéries pathogènes, mais le pH acide produit par les Lactobacilles limite leur développement, ce qui évite les infections.

Mais dans le vagin comme dans la vie, tout est une question d’équilibre.

Cet équilibre est fragile, et faire basculer la balance d’un côté ou de l’autre provoque des infections : Côté pH trop acide (inférieur à 3,8), ce sont les levures qui prennent le dessus et provoquent des mycoses. Côté pH trop basique (supérieur à 6), ce sont les bactéries pathogènes qui s’installent.

Pensez à vérifier si vos produits de toilette intime ou lubrifiants ont un pH situé entre 3,8 et 6 pour ne pas perturber cet équilibre. Une haute concentration en oestrogènes dans le corps (comme pendant une grossesse ou avec la pilule contraceptive) peut acidifier le vagin, tandis que les règles ou le sperme ont tendance à rendre le pH basique. Enfin, il y a les situations où sans le savoir, on a carrément jeté la balance par la fenêtre : un tampon qui absorbe tout (même les bonnes bactéries), une toilette intime trop agressive, ou un traitement antibiotique à large spectre sont l’équivalent pour le vagin d’un désherbage au lance-flamme : en voulant tout enlever, on enlève aussi la protection qu’apportent les Lactobacilles, et on ne sait pas ce qui va prendre le dessus…

Dans tous les cas, il faut s’en tenir à une toilette intime par jour maximum, et peut être changer ses habitudes si les récidives se font trop fréquentes. Il est intéressant aussi de ramener des probiotiques, soit par l’alimentation (chou fermenté, yaourts, compléments alimentaires) soit par des ovules qui s’insèrent dans le vagin, disponibles sans ordonnance en pharmacie. Ainsi, vous apportez à votre corps des défenses supplémentaires.

Voilà, vous êtes maintenant équipée pour prendre soin de votre flore intime et l’aider à combattre les infections vaginales !

1 Vanessa Cardinale, « Les candidoses vaginales recidivantes à Candida Albicans », Thèse de Diplôme d’Etat de Docteur en Pharmacie, sous la direction de Françoise Hinzelin, Nancy, Université Henri Poincare – Nancy 1, 2001, 131 p.

² JE Allsworth, JF Peipert ; « Prevalence of bacterial vaginosis : 2001-2004 National Health and Nutrition Examination Survey data », Obstet. Gynecol., 2007 Jan, 109(1), p. 114-120.

Hygiène intime : et si on revoyait les bases ?

Pour éviter infections vaginales et irritations, il est souvent recommandé de faire une toilette intime quotidienne. Mais avec quoi ? Comment ? A quelle fréquence exactement ? Car paradoxalement, une toilette intime trop agressive peut provoquer des infections. Ce sont des questions qui peuvent paraître basiques, mais elles sont importantes, car cruciales pour notre santé intime.

Pourquoi faut-il se laver *en-bas* ?

C’est vrai après tout, le vagin s’autonettoie !

Oui, certes, mais les organes sexuels externes, eux, ne se nettoient pas tout seuls. Si les pertes vaginales s’accumulent trop au niveau de la vulve, elles peuvent favoriser le développement de micro-organismes qui vont provoquer des infections vaginales ou urinaires. Une bonne hygiène intime est donc indispensable pour éliminer régulièrement les pertes vaginales accumulées sur la vulve, et éviter de ramener de mauvais germes là où ils pourraient se développer et provoquer des désagréments.

Par exemple après être allé aux toilettes, comment vous essuyez vous ? Et oui ! Les femmes n’ont pas de chance, leurs orifices génitaux sont très près d’une source de mauvaises bactéries : l’anus. Pensez donc toujours à vous essuyer d’avant en arrière. Ainsi vous éviterez de ramener vers votre vagin, les bactéries de l’anus qui n’ont rien à y faire.

Pensez aussi à éviter tout ce qui va retenir la transpiration : les sous-vêtements synthétiques, les protège-slips, les pantalons slim, et les serviettes provoquent un « effet barrière » : en empêchant la transpiration de s’évacuer correctement, ils vont augmenter l’humidité et la température, ce qui favorise le développement de bactéries ou mycoses1.

Une autre activité ramène des bactéries au mauvais endroit : le sexe ! Si vous êtes particulièrement sujette aux infections urinaires ou vaginales, urinez tout de suite après un rapport sexuel pour évacuer d’éventuelles bactéries. Et surtout : utilisez un préservatif tant que vous n’êtes pas sûre que ni vous ni votre partenaire n’êtes porteurs d’une Infections Sexuellement Transmissible (IST).

Quant à savoir à quelle fréquence et avec quoi se nettoyer, il y a 2 mots à retenir : DOUCEUR et SIMPLICITÉ.

Choisir son produit d’hygiène intime avec précaution

Pour une toilette au quotidien, privilégiez un nettoyant intime le plus simple possible.

La vulve est une région sensible : la nettoyer c’est bien, ne pas la décaper, c’est mieux ! Pour éviter les irritations et de perturber la flore vulvaire, il y a des tâs d’ingrédients à éviter :

  • Tout ce qui est perturbateur endocrinien : les phtalates, dehors !
  • Tout ce qui n’est pas vraiment utile et irritant : out les parfums et les colorants !
  • Les ingrédients trop agressifs pour cette zone : à bas la chlorhexidine, le Sodium Laureth Sulfate et l’alcool !
  • Un pH qui perturberait la flore : pas de savon au pH basique ou neutre, il faut un pH acide, entre 4 et 6.

Il n’est pas nécessaire de faire une toilette intime plus d’une fois par jour : au-delà, le risque est de trop décaper la peau, ce qui provoque des micro-lésions et enlève la barrière naturelle qui nous protège.

En résumé on oublie : les déodorants, les lingettes après chaque passage aux toilettes, et les papiers toilettes parfumés, ou plutôt : tout ce qui est parfumé. Car plus vous utilisez de produits, plus vous risquez de développer des cystites, infections vaginales, candidoses ou autres joyeusetés2.

La fausse bonne idée à oublier

Malheureusement les femmes pensent souvent qu’une sensation d’humidité et une légère odeur sont des mauvais signes. Or pas du tout : au contraire, c’est le signe que votre vagin se nettoye très bien tout seul.

Il est donc totalement inutile de se nettoyer à l’intérieur du vagin : le risque est de déséquilibrer la flore vaginale et de provoquer des infections. Les douches vaginales sont donc à proscrire.

1 S. Guaschino, C. Benvenuti, SOPHY Study Group, « SOPHY Project : an observational study of vaginal pH and lifestyle in women of different ages and in different physiopathological conditions », Minerva Ginecologica, 2008 Apr;60(2):105-14.

² S.E. Crann, S. Cunningham, A. Albert, D.M. Money and K.C. O’Doherty, « Vaginal health and hygiene practices and product use in Canada : a national cross-sectional survey », BMC Women’s Health,

Vous avez d’autres questions relatives à l’utilisation quotidienne de votre coupe menstruelle? Ecrivez-vous sur les réseaux sociaux ou par mail à: contact@claripharm.fr

Nos conseils Post-partum

Retour des règles après accouchement (ou retour de couches), à quoi dois-je m’attendre ?

Et voilà, vous voici maman, votre bébé est arrivé et cela implique de nombreux changements dans votre vie. On pense aux longues nuits que vous passez aux côtés de votre bébé, aux montées de lait inattendues, (merci le petit haut taché) mais aussi à vos règles. Le retour des règles, aussi appelé « retour de couches », va arriver petit à petit. Nous sommes toutes différentes, l’arrivée des règles ne se fait alors pas au même moment, ni de la même manière pour toutes les femmes ; attendez-vous à quelques changements.

Et le retour, c’est pour quand ?

Bon, nous savons que l’un des avantages pendant la grossesse, c’est de ne pas avoir ses règles. Malheureusement, celles-ci vont repointer le bout de leur nez, mais quand ?
Première question, allaitez-vous ? La réponse à cette question vous aidera à définir le moment du retour de vos règles.

Si vous n’allaitez pas, vous pouvez vous attendre à un retour des règles entre 8 et 10 semaines après l’accouchement.

Si vous allaitez, (c’est le cas de 60% de femmes en France), le retour des règles peut être plus long. On parle généralement de 6 mois. Encore une fois, nous sommes toutes différentes, le retour des règles peut alors être plus long, jusqu’à 1 an. Pas d’inquiétude si vos règles ne sont pas encore arrivées et que vous êtes dans cette période d’allaitement.

Lien entre allaitement et retour des règles

La prolactine est une hormone fabriquée au niveau du cerveau, c’est elle qui provoque et maintient la production de lait maternel après l’accouchement. Nous avons toutes cette hormone en nous, la prolactine intervient aussi dans la reproduction, la croissance, l’immunité mais son taux est largement augmenté pendant la grossesse et en période de post accouchement, notamment en période d’allaitement.

Après l’accouchement, le taux de prolactine revient à la normale en moins de deux semaines si vous n’allaitez pas.

Si vous avez fait le choix d’allaiter, les tétées jouent un rôle important car elles stimulent immédiatement le taux de prolactine. La sécrétion de prolactine reste élevée tant que vous continuez d’allaiter. De nombreuses femmes ont leur retour de couches au moment où le bébé diminue son nombre de tétées : soit parce qu’il commence à manger des solides, soit parce qu’il prend des biberons.

Cette hormone empêche l’ovulation, et donc les règles. Mais chez 10% des femmes, ce n’est pas le cas. De plus, le retour de couche est précédé d’une période d’ovulation qui a eu lieu 15 jours avant. Qu’est ce que cela veut dire ? Que vous êtes susceptible d’ovuler à n’importe quel moment, sans vous en rendre compte. Qui dit ovulation dit aussi une nouvelle éventuelle grossesse. L’allaitement ne constitue donc pas un moyen de contraception fiable. Si vous ne souhaitez pas être de nouveau enceinte dans l’immédiat, vous devez utiliser un moyen de contraception.

A quoi s’attendre ?

La première chose qui arrive après l’accouchement, ce sont les lochies. Il s’agit d’un mélange de sang et de débris de la muqueuse utérine. Cela ressemble beaucoup aux règles, mais ça n’en n’est pas ! Nous vous en parlons plus en détail dans l’article disponible ici.

Les premières règles après bébé ne sont pas identiques à celles que vous avez l’habitude de connaitre. Il est possible que vos règles soient plus abondantes. Si vous ne connaissez pas encore les chutes du Niagara, bienvenue !

Pour les utilisatrices de coupes menstruelles, un changement de taille pourra s’avérer nécessaire car si vous observez une augmentation du flux menstruel, la contenance de votre coupe menstruelle ne sera peut-être plus suffisante. Par ailleurs, le corps change après un accouchement, et le vagin aussi ! Si vous observez des fuites mais que la cup n’est pas pleine, c’est que la cup menstruelle est trop petite et n’adhère plus bien aux parois du vagin qui a pu se distendre. Pour plus d’infos sur les tailles des coupes menstruelles, n’hésitez pas à consulter notre guide des tailles.

Les crampes peuvent aussi s’intensifier pendant cette période. Nous vous invitons à découvrir nos astuces naturelles qui vous aideront à soulager vos douleurs en cliquant ici.

Attention cependant aux signes d’alertes :

Si vos règles sont vraiment très abondantes, c’est à dire, si votre serviette hygiénique est pleine en 1H, ou que vous devez changer votre coupe menstruelle toutes les heures, c’est que l’abondance des règles est anormale. Consultez votre professionnel de santé qui vous permettra d’éviter toutes complications.

Lochies ou saignement post-partum : Peut-on utiliser une coupe menstruelle après un accouchement ?

Ça y est, après 9 mois d’attente plus ou moins patiente, votre bébé est là avec son cortège de petits bonheurs et d’insomnies. Votre corps se remet petit à petit de la grossesse et de l’accouchement, le processus de suite de couches (ou Post-Partum) prend en général plusieurs semaines et c’est tout à fait normal. Parmi les symptômes de ce processus, on trouve les lochies, ces pertes de sang qui arrivent juste après la naissance. Qu’est ce que c’est exactement ? Combien de temps durent les lochies ? Quelles mesures d’hygiènes faut-il prendre ou que faut-il éviter pour les gérer au quotidien ? A partir de quand puis-je utiliser ma coupe menstruelle ?

Est-ce normal de saigner après l’accouchement ?

OUI ! C’est tout à fait normal, que vous ayez accouché par voie basse ou par césarienne. Pendant la grossesse, l’utérus grossit et s’épaissit au fur et à mesure de la croissance du fœtus. Pour schématiser, il passe de la taille d’une poire à celle d’une grosse GROSSE pastèque. En plus de grandir, l’utérus développe un nouvel organe : le placenta, qui va apporter les nutriments au fœtus, le débarrasser des déchets qu’il produit et sécréter des hormones. Une fois que le bébé est né, environ 30 minutes après la naissance, l’utérus se contracte pour expulser le placenta ce qui laisse une plaie sur la paroi utérine. L’utérus commence aussi à se débarrasser de sa muqueuse interne, qui n’est plus utile après la naissance. Ce sont les lochies. Elles font parties du processus naturel de suites de couches, pendant lequel l’utérus va retrouver sa taille initiale en 6 à 8 semaines. Alors pas d’inquiétude !

Saignements post-partum : à quoi dois-je m’attendre ?

Les saignements post-partum ou lochies, sont un mélange de sang et de débris de la muqueuse utérine. En fait, au départ ça ressemble beaucoup à des règles, même si techniquement ce n’est pas la même chose :

  • Les 2 à 4 premiers jours après la naissance : les lochies sont TRÈS TRÈS abondantes (pensez “chutes du Niagara”) et de couleur rouge vif. Il peut aussi y avoir des caillots de sang, mais s’ils sont aussi gros qu’une balle de golf, il faut demander un avis médical.
  • À partir du 4ème jour et pendant une à deux semaines : la perte de sang diminue, les lochies deviennent roses, parfois marron.
  • Autour du 12ème jour post-accouchement et pendant 3-4 jours : Les saignements regagnent en intensité, ce qui est dû à la chute des hormones de grossesse. Rien à voir cependant avec des règles, car le cycle menstruel n’a pas encore repris.
  • Jusqu’à 6 semaines après l’accouchement : Les lochies sont jaunes claires ou blanches. Elles devraient avoir une odeur similaire à celle des règles.

Les lochies peuvent donc durer jusqu’à 6 semaines après l’accouchement. Si vous allaitez, la tétée provoque la production d’ocytocine, une hormone qui va provoquer des contractions de l’utérus et raccourcir le temps des lochies. Si vous avez porté des jumeaux ou des triplés, il est possible que vos lochies soient plus abondantes et durent plus longtemps.

Lochies : comment les gérer ?

Comme elles ressemblent beaucoup à des règles, on peut être tentées d’utiliser les mêmes choses pour les absorber ou les recueillir : Tampons, serviettes ou coupe menstruelle. Mais attention, les règles et les lochies sont deux phénomènes bien différents et les précautions à prendre ne sont donc pas les mêmes !

Le col de l’utérus et la glaire cervicale servent de barrière aux bactéries qui se trouvent dans le vagin, afin de les empêcher de remonter dans l’utérus qui doit rester sans bactéries. Pendant l’accouchement, le col de l’utérus se dilate pour laisser passer le bébé, et ce réflexe se déclenche même si l’accouchement se fait par césarienne. Il faut plusieurs semaines au col de l’utérus pour se refermer et pendant ce temps il ne joue plus aussi bien son rôle de barrière aux bactéries.

Pendant le temps des lochies, il est donc important de ne rien insérer dans le vagin, car il faut éviter d’y introduire des bactéries qui pourraient remonter dans l’utérus.

Ça veut malheureusement dire que vous devez éviter les bains, la piscine, et les câlins avec pénétration, et que vous ne pouvez utiliser ni tampons, ni coupes menstruelles. Il vous reste donc les serviettes, mais pas n’importe lesquelles : les super-absorbantes-avec-culotte-filet (sexy !) : Et oui ! Elles ont l’avantage d’être très absorbantes et épaisses, ce qui vous permettra de vous asseoir sans trop de difficultés. La maternité vous en fournira sûrement, mais prévoyez un petit stock chez vous.

Côté hygiène intime, vous n’avez pas besoin de faire une toilette intime complète à chaque passage au petit coin. Contentez-vous d’une toilette intime une fois par jour, simplement avec de l’eau ou avec un gel nettoyant au pH adapté.

Lochies : à quel moment s’inquiéter ?

Si vos lochies ont une odeur désagréable du type poisson pourri ou si vous saignez à un moment imprévu, demandez un avis médical : c’est peut être le signe d’une infection de l’utérus dûe à un débris du placenta ou à un caillot de sang mal évacué. Si les saignements sont abondants au point que vous remplissez une serviette en 1h, c’est la même chose : informez rapidement votre professionnel de santé (sage-femme, gynécologue…) car vous risquez de perdre trop de sang.

N’oubliez pas l’essentiel : prenez soin de vous.

Vous et votre corps venez de passer des étapes longues et (souvent) éprouvantes : celles de la grossesse et de la naissance. Vous avez porté un enfant pendant 9 mois, et maintenant qu’il est né, l’utérus « fait le ménage » et se remet doucement de ce chamboulement. L’étape inévitable des lochies est un rappel qu’il est important de prendre ce temps (et plus encore !) pour vous rétablir et prendre soin de vous et de votre bébé.

Vous avez d’autres questions relatives à l’utilisation quotidienne de votre coupe menstruelle? Ecrivez-vous sur les réseaux sociaux ou par mail à: contact@claripharm.fr

La Précarité Menstruelle

Qu’est-ce que la précarité menstruelle ?

La précarité menstruelle dans le monde

En moyenne, les femmes ont leurs règles 5 ans 9 mois et 1 jour durant toute leur vie.

Évidemment, les menstruations nécessitent l’achat de serviettes, tampons, coupes et culottes menstruelles, qui ne sont pas considérés comme des produits de première nécessité (comme le pain, l’eau, l’huile et le savon…).

D’après une étude britannique menée par VoucherCodesPro.co.uk, le budget annuel consacré à l’achat de produits relatifs au confort périodique serait de 492 £.

Soit un montant de 20 410€ pour toute la vie d’une femme.

Ce budget concerne non seulement l’achat de serviettes, tampons, cup … la base pour vivre cette période en toute sécurité ! Mais nous, les femmes du 21ème siècle on a aussi besoin de :

  • Médicaments pour soulager les affreuses douleurs.
  • Nouveaux sous-vêtements, pour remplacer nos culottes tachées par les déversements de sang.
  • Des bonbons, du chocolat, une crème glacée … car oui, on a besoin de se réconforter comme on peut.
  • Et quelques produits de bien-être (cosmétiques, objets de décoration, plaid, bouillote …) pour vivre au mieux cette période souvent douloureuse.

 

500 MILLIONS de femmes dans le monde en précarité menstruelle

Vous l’aurez remarqué, ce budget est très conséquent et beaucoup de femmes ne peuvent pas se permettre de tels achats. En 2019 ce sont 500 MILLIONS de femmes qui se retrouvent en incapacité de subvenir à leurs besoins périodiques (source Figo).

Heureusement, certains pays commencent de plus en plus à s’intéresser à ce sujet.

  • Le gouvernement écossais a mis en place en 2018 un programme destiné à fournir gratuitement des protections périodiques aux 395 000 élèves et étudiantes du pays (source Le Monde).
  • Aussi en 2019, l’Angleterre, le Pays de Galles, le Canada et encore la Corée du Sud ont participé activement à cette lutte de précarité menstruelle en distribuant gratuitement des protections périodiques dans les établissements scolaires et universités (source Libération).

La précarité menstruelle en France

En 2019, ce sont 1 700 000 femmes qui n’ont pas accès à des protections hygiéniques en France (source : règles élémentaires).

Sans domicile, incarcérée, se trouvant en situation précaire avec un budget restreint ou par le statut d’étudiant, trop nombreuses sont les femmes contraintes de ne pas pouvoir acheter de tampons, serviettes ou de coupe menstruelle. Les détenues de prison ont difficilement accès aux protections hygiéniques.

Les produits au sein des administrations pénitentiaires sont vendus le triple du prix de ce que l’on retrouve habituellement en grande surface.

Comment font ces femmes ?

« Du papier toilette, du journal, des paires de chaussettes, des culots de bouteilles en plastiques découpés à la main … ».

Si certaines femmes pallient le manque de moyens en faisant preuve d’inventivité, les alternatives trouvées restent bien évidemment non adaptées et mettent en péril leur santé. Les règles devenant un réel handicap, certaines femmes se voient même se priver de scolarité ou de présence au travail (source : IFOP Dons solidaires).

Ne pas avoir recours aux protections hygiénique impact l’estime de soi pouvant conduire à l’exclusion sociale. En effet, d’après l’étude menée par « Dons solidaires », l’hygiène et l’apparence sont deux critères déterminants dans le jugement de l’autre. « Pour 17% des bénéficiaires d’associations, l’hygiène personnelle est identifiée comme source de malaise et de jugement négatif ».

C’est en février 2020 que Marlène Schiappa et Christelle Dubos saluent le rapport à propos du tabou des règles dans notre société.

Ce rapport fait de la lutte contre la précarité menstruelle et de l’accès aux protections hygiéniques pour toutes : une priorité. Elles annoncent l’expérimentation dès cette année de la gratuité des protections hygiéniques dans plusieurs lieux collectifs (source : solidarité-santé.gouv).

Sources : 
Dons solidaires, communiqué de Presse, 2019.
Figo, month after month period poverty, 2019.
Disponible à l’adresse suivante : https://www.figo.org/news/month-after-month-period-poverty
Ifop, Dons solidaire, février 2019.
Disponible à l’adresse suivante : https://www.donsolidaires.fr/wp-content/uploads/2019/03/Pre%CC%81sentation-IFOP-Dons-Solidaires.pdf
Solidarités-santé.gouv, précarité menstruelle expérimentation de la gratuité des protections, 2020.

Le combat de l’association “Règles élémentaires”

Parce que chaque femme devrait vivre dignement sa période de menstruations, Claripharm a décidé d’appuyer le combat de l’association Règles élémentaires qui milite pour cette cause touchant tant de femmes.

Qui est l’association « Règles élémentaires » ?

C’est en novembre 2015 que Tara Heuzé-Sarmani fonde l’association Règles élémentaires. Aujourd’hui elle est la 1ère association à lutter contre la précarité menstruelle en France. Son objectif est de collecter des produits d’hygiène intimes à destination des femmes dans le besoin et de briser le tabou des règles.

Depuis sa création ce sont :

  • 1 500 000 protections périodiques collectées
  • 50 000 bénéficiaires
  • 1 000 collectes organisées avec 200 partenaires français

L’association a créé une plateforme citoyenne pour permettre à chacun de mener une action afin de lutter contre la précarité menstruelle.

En allant sur le site internet vous pouvez demander de recevoir des visuels de communication personnalisés et même une boîte à dons. Ces boîtes peuvent être disposées dans une entrée d’immeuble, au bureau … et chacun peut offrir ce qu’il souhaite pour donner la chance à une femme en situation précaire de recevoir une protection périodique.

 Quelles sont les actions de Claripharm ?

Si chaque femme mérite de pouvoir vivre ses règles en toute sécurité, Claripharm a pris cette année la décision de s’engager à faire chaque année des dons pour Règles élémentaires. Le mois dernier ce sont près de 400 coupes menstruelles que nous avons envoyé à l’association afin de rendre meilleure la vie des femmes en situation de précarité menstruelle. Grace à ce dispositif elles pourront être protégées durant une période de 3 à 5 ans.

Envie d’en savoir plus sur l’Association et participer activement à cette lutte contre la précarité menstruelle ? Rendez-vous sur le site web : www.regleselementaires.com

Règles douloureuses : conseils et solutions

Ça y est, vos règles sont arrivées ! Avec plus ou moins de régularité, de douleurs ou de fatigue. On vous donne tous les conseils pour vivre au mieux cette période souvent inconfortable !

Irritations intimes pendant les règles

Les démangeaisons aux parties intimes sont très fréquentes et il existe plusieurs sortes de démangeaisons, mais il y a aussi celles qui peuvent survenir pendant vos règles. Des irritations intimes déjà de base ce n’est pas très sympathique mais pendant ses règles, ça l’est encore moins … D’autant plus que pendant la période de règles, la flore vaginale est plus sensible car plus sujette à des risques d’agressions de bactéries.
Alors comment les éviter ? D’où viennent ces démangeaisons ? La Team Claripharm vous apporte des solutions.

Attention à la fréquence de votre toilette intime

Malgré le fait que le sang de nos règles fasse partie de nous et soit totalement naturel, nous sommes nombreuses à vouloir nous en débarrasser au plus vite. Nous avons tendance à vouloir nous laver plus souvent pour se sentir tout simplement plus propre et éviter les odeurs (et on vous comprend). Généralement les femmes se lavent plus régulièrement pendant leurs règles. Mais est-ce vraiment bon pour notre intimité ?

Les recommandations des gynécologues sont : pas plus 2 douches par jour. Au-delà, le corps ne lubrifie plus assez pour protéger son intimité. Car oui, le vagin est un peu magique, il se nettoie tout seul ! Donc pas besoin de nettoyage interne et surtout pas de douche vaginale ! La douche vaginale déséquilibre la flore créant ainsi des dérèglements et des infections. Encore une fois, laissons faire la nature, le vagin se nettoie tout seul alors laissons le travailler.

Nos protections hygiéniques n’y sont pas pour rien

Dans la majorité des cas, les démangeaisons aux parties intimes sont dues aux protections hygiéniques non adaptées à notre muqueuse vaginale ou bien à notre vulve qui restent des parties sensibles.  Bien que désagréables, ces démangeaisons sont heureusement sans gravité dans la grande majorité des cas.

Les composants des serviettes hygiéniques et des protège-slips provoquent une gêne, puis un besoin irrépressible de se gratter chez certaines femmes. C’est ce qu’on appelle, des démangeaisons vulvaires. 30% de femmes sont allergiques aux serviettes hygiéniques jetables. On parle alors de démangeaisons mais aussi d’eczémas vulvaires. Et là c’est plus compliqué. Lors de démangeaisons vulvaires, généralement il suffit de retirer sa protection hygiénique pour ne plus être gênée, mais si un eczéma persistant se présente, une consultation chez votre professionnel de santé et un traitement seront à envisager.

De la même manière que pour les irritations vulvaires, vous pouvez observer des irritations vaginales. Elles peuvent être dues aux tampons hygiéniques. En effet les tampons assèchent énormément les muqueuses vaginales ce qui peut créer des microlésions et vous gratter. Alors pourquoi insérer des fibres asséchantes dans son vagin ?

Pourquoi la coupe menstruelle reste la meilleure alternative pour éviter les irritations intimes pendant les règles ?

  • Notre coupe menstruelle a été testée.

Nous avons réalisé nos tests de biocompatibilité sur la coupe menstruelle Claricup. Biocompatibilité, qu’est-ce que cela veut dire ? Que nous avons testé le silicone de notre cup menstruelle de façon à ce qu’il ne soit pas cytotoxique, pas sensibilisant et pas irritant. Ce sont des tests qui ne sont pas obligatoires mais soyons franc, étant les premières utilisatrices de nos produits, on se devait d’un, de les faire pour nous, mais aussi pour vous, car nous sommes experts dans notre domaine :la santé intime de la femme. Et non seulement nous avons fait ces tests avant, mais aussi après la fabrication de la Claricup, pour s’assurer que rien ne vient la contaminer pendant sa fabrication.

  • Une surface toute douce et non absorbante

La coupe menstruelle Claricup est fabriquée en silicone médical biocompatible et antimicrobien. Elle est toute douce et a un effet peau de pêche. Contrairement aux fibres des tampons, la coupe menstruelle n’assèche pas les parois vaginales et donc, n’irrite pas.

  • Nos clientes nous le disent 🙂

« Très agréables. Avant claripharm j’ai eu d’autres cups et celle-ci est de loin la meilleure que j’ai testé. Pas de fuites pas d’irritation. Même au touché on sent la différence. »

« J’ai un flux très léger et la cup est beaucoup moins irritante car plus de sécheresse due aux tampons. »

Petit conseil en plus

Cela peut paraitre basique, mais les rappels font toujours du bien !
Avec sa cup, on privilégie une culotte en coton, qui respectera notre intimité. Le coton permet d’éviter les irritations et protège le vagin.

Si vous constatez que vos démangeaisons perdurent en dehors de vos règles, il s’agit sans doute d’un autre type d’irritation (allergie, morpions, mycose…). Nous vous invitons à lire notre article sur le sujet ici.

Règles douloureuses – Quand les règles font mal…

Les règles douloureuses, ou dysménorrhée, affectent entre 50 et 80% des femmes durant la période fertile de leur vie[1],[2].
Selon une étude[3] publiée en 2005, 50 à 70 % des adolescentes ont une dysménorrhée permanente ou occasionnelle, et 15 à 20 % d’entre elles doivent limiter leur activité au moment des règles et doivent même s’aliter. Un phénomène qui est loin d’être négligeable lorsque l’on sait qu’en France, les règles douloureuses sont la première cause d’absentéisme scolaire chez les adolescentes et d’absentéisme professionnel chez les jeunes femmes[4].

Leurs causes peuvent être variées, leur intensité aller de modérée à intense et il existe un panel fourni de solutions pour les apaiser.

Et si nous faisions le point sur les règles douloureuses ?

D’où viennent-elles ?

Pour évacuer le sang et les muqueuses lors de nos règles, plusieurs molécules déclenchent des spasmes au niveau du muscle utérin. Parmi elles, les prostaglandines, produites par l’endomètre (la muqueuse qui recouvre la paroi interne de l’utérus) sont les molécules les plus actives. C’est principalement sous leur action que le muscle utérin se contracte. Un excès de prostaglandines provoque une augmentation anormale de ces contractions, ce qui a pour effet de comprimer les petits vaisseaux sanguins du muscle utérin et donc de le priver en partie d’oxygène. C’est ce manque d’oxygène, appelé hypoxie, qui est à l’origine de la plupart des  douleurs ressenties lors des règles.

Existe-il différents « types » de règles douloureuses ?

Si nous sommes toutes concernées par les règles, nous ne sommes malheureusement pas égales face à la douleur. Pour certaines, les contractions sont tout à fait acceptables, pour d’autres, elles sont tout simplement insupportables. On sait aujourd’hui que chez 10 à 15% des femmes qui souffrent de dysménorrhée, la douleur est telle qu’elle entrave très sérieusement la vie quotidienne[1],[2].

On a toutes dans notre entourage une copine, une sœur ou une collègue incapable d’aller travailler ou de quitter son lit lorsqu’elle a ses règles.

Il faut savoir que le terme de « douleurs menstruelles » est employé pour couvrir deux types de dysménorrhée :

  • la dysménorrhée primaire : les fameuses crampes naturelles évoquées précédemment. Elles sont très courantes et ont principalement pour origine l’action des prostaglandines. Ces douleurs arrivent le plus fréquemment à l’adolescence et tendent à diminuer, voire à disparaître complètement avec l’âge.
  • la dysménorrhée secondaire : elle touche plutôt les femmes adultes, qui ne souffraient pas forcément de douleurs menstruelles jusque là. Ses causes sont physiologiques, reliées à un problème médical ou gynécologique : infections génitales, lésions ovariennes, maladie inflammatoire pelvienne… Il peut exister beaucoup de pathologies médicales différentes à l’origine de la dysménorrhée secondaire dont l’endométriose : une maladie gynécologique chronique dont on parle beaucoup depuis plusieurs années.

Alors à quel moment consulter ?

Il faut apprendre à écouter son corps. Si les crampes menstruelles sont un frein à la vie sociale ou familiale, si elles empêchent d’aller travailler, d’aller à l’école ou gâchent la vie au point d’entamer le moral, il faut consulter un professionnel de santé : gynécologue, pharmacien, sage-femme…ou son médecin généraliste.

Si les règles deviennent anormalement douloureuses alors que ce n’était pas le cas avant ou si elles s’accompagnent soudainement de saignements abondants, il ne faut pas hésiter non plus à consulter. Particulièrement en cas de fièvre. Un professionnel de santé saura rassurer et répondre à toutes les questions.

Comment soulager les douleurs menstruelles ?

La douleur n’est pas une fatalité. Il existe bien sûr des réponses médicamenteuses pour atténuer les crampes menstruelles, mais avant de dégainer l’artillerie lourde, on peut déjà se tourner vers des solutions naturelles. Il en existe de nombreuses et voici celles que nous pouvons déjà vous conseiller :

  • Posez une bouillote chaude sur le bas du ventre, ou prenez un bain chaud : la chaleur agit directement sur la vasodilatation des vaisseaux sanguins et permet de relâcher les muscles qui se contractent pendant les règles. La chaleur apporte un apaisement immédiat.
  • Massez doucement la zone douloureuse : il s’agit ici également de « relaxer » les muscles, particulièrement le muscle utérin, afin d’atténuer les spasmes.
  • Râlez dix bonnes minutes contre son chat, son voisin, son mec, le postier (on est d’accord, ça ne sert absolument à rien, mais sur le coup, ça soulage)
  • Réduisez votre consommation de sucre raffiné : ce dernier augmente la production d’insuline, or l’excès d’insuline entraine la production de prostaglandines. Vous pouvez le remplacer par du miel ou du sirop d’agave par exemple.
  • Tournez-vous vers les huiles essentielles : à appliquer directement sur le bas-ventre ou à poser en gouttes sous la langue. Menthe poivrée, basilic, aneth, chanvre, estragon, sauge…il existe une grande variété de plantes réputées pour leur action sur la dysménorrhée. Il est toutefois recommandé de prendre conseil auprès d’un pharmacien qui saura vous guider vers l’huile et la posologie les plus adaptées.

… patientez encore quelques jours pour découvrir la nouvelle solution conçue par le laboratoire Claripharm : une réponse simple, pratique, innovante, et 100 % naturelle pour dire enfin adieu aux règles douloureuses !

 

[1] Schroeder B. Dysmenorrhea and pelvic pain in adolescents. Pediatr Clin North Am juin 1999 ; 46 (3) : 555 – 71
[2] Kwon JS. Dysmenorrhea. Journal SOGC août 1997 : 955 – 62

[3Collège national des gynécologies et obstétriciens français
[4] Source : sécurité sociale.

Les 5 éléments qu’il vous faut pour soulager vos règles douloureuses

L’alimentation pendant vos règles est un élément qui peut jouer sur cette période qui on peut le dire, n’est pas que passion et joie. Malheureusement parfois, l’alimentation ne suffit pas pour contrer tous vos maux comme la fatigue intense ou les règles douloureuses. Compléter une bonne alimentation avec les bons nutriments et vitamines va vous permettre de trouver le statut nutritionnel optimal et donc vous soulager dans cette période du mois.

Les éléments nécessaires pour vous soulager pendant vos règles et pourquoi

Fer

Les règles entrainent des pertes de sang plus ou moins importantes selon chacune d’entre nous. La quantité moyenne de sang perdu pendant les règles est de 40 à 50ml soit l’équivalent de deux à trois cuillères à soupe.

Perte de sang veut également dire perte d’hémoglobine, ce qui conduit à un risque de déficience en fer et donc d’anémie. L’hémoglobine est une protéine qui se trouve à l’intérieur des globules rouges. Elle est responsable de la couleur rouge du sang. Sa fonction principale est de transporter l’oxygène des poumons vers les organes.

Quand le taux d’hémoglobine baisse dans le sang, l’anémie s’installe. L’anémie est caractérisée par des essoufflements à l’effort, une fatigue, une sensation d’avoir froid et une pâleur chronique.

On a toute ce coup de mou pendant nos règles, et bien cela vient de là.

L’organisme ne peut synthétiser le fer et doit donc le puiser dans les aliments.

L’idéal est donc de compléter son alimentation avec du fer. Il contribue ainsi à la formation normale des globules rouges et de l’hémoglobine, et contribue de manière générale à réduire la fatigue.

Vitamine E

La vitamine E joue de nombreux rôles dans l’organisme en raison de son activité antioxydante. Que cela signifie concrètement ? Que la vitamine E s’oppose aux oxydants aussi appelés radicaux libres qui sont des molécules perturbant le fonctionnement de nos cellules, et qui accélèrent le vieillissement, affaiblissent l’immunité.

La Vitamine E contribue donc à protéger les cellules contre le stress oxydatif. Le stress oxydatif c’est lorsqu’on « s’oxyde » très vite. Un déséquilibre oxydant – antioxydant favorise l’affaiblissement.  Lorsque nous avons nos règles, nous sommes plus affaiblies, la vitamine E va alors permettre de nous protéger contre ce stress oxydatif.
La prise de vitamine E a également donné des résultats positifs, dans le traitement des troubles associés aux menstruations. (migraine et symptômes prémenstruels).

Calcium

Le calcium est l’un des minéraux que l’on retrouve le plus dans le corps humain. En effet, la teneur en calcium peut aller jusqu’à 1 à 1,2 kg environ chez l’adulte, que ça soit chez l’homme ou la femme.

Il est responsable de la contraction musculaire, de la transmission nerveuse, de la coagulation sanguine et joue également un rôle dans la libération d’hormones.

Le calcium est présent en quantité restreinte dans le sang. C’est pour cette raison qu’une alimentation faible en calcium, à l’occasion d’un régime par exemple, peut créer des carences qui se manifestent la plupart du temps tardivement.

Grâce à une supplémentation en calcium, on évite la carence et donc la contraction musculaire. Le calcium évite au muscle abdominal de tétaniser et participe à son relâchement. On évite donc toute contraction qui pourrait induire des douleurs abdominales.

Potentille

La potentille est une plante qui pousse à l’état sauvage. Il existe plusieurs indications thérapeutiques comme le soulagement de la diarrhée aiguë, ou des spasmes gastro-intestinaux. La potentille est utilisée traditionnellement dans le traitement des dysménorrhées.

Elle contient des herbes qui régulent le cycle menstruel et qui ont des propriétés anti-inflammatoires et de réduction de la douleur.

Dans notre complément alimentaire Claristick, nous avons récupéré des extraits aqueux de parties aériennes de potentille.

2 études scientifiques ont prouvé l’efficacité de cette plante dans le soulagement des douleurs liées aux dysménorrhées.

Achillée Millefeuille

L’Achillée millefeuille est une plante médicinale qui est utilisée pour différentes applications pharmaceutiques. On la retrouve notamment en Himalaya et en Europe. Elle a été utilisée pendant des siècles pour traiter diverses maladies comprenant le paludisme, l’hépatite et la jaunisse. En usage traditionnel, elle peut être utilisée dans les troubles menstruels et peut aider à réduire la fièvre. En médecine traditionnelle, la plante peur être employée comme emménagogue dans les troubles menstruels. On appelle emménagogues des plantes médicinales qui stimulent le flux sanguin dans la région pelvienne et l’utérus.

Dans notre complément alimentaire Claristick, nous avons récupéré les parties aériennes de la plante fraiche.

Une étude scientifique a permis de prouver l’efficacité de cette plante sur les règles douloureuses.

Tous ces ingrédients ont été sélectionnés par nos experts lors de la formulation de notre complément alimentaire et ont prouvé leur efficacité sur les règles douloureuses. Nous sommes donc fiers de pouvoir vous proposer un complément alimentaire formulé à partir d’ingrédients sains qui vous permettra de soulager vos douleurs de règles.

Ce qu’il faut savoir sur l’alimentation pendant vos règles

On le sait, l’arrivée des règles et des symptômes prémenstruels (SPM) vous donne souvent envie de vous jeter sur tout et n’importe quoi. Par n’importe quoi on entend les glucides, le chocolat et surtout tout le sucre que vous pouvez trouver à votre portée ! On ne va pas vous le répéter, vous le savez, trop de sucre ce n’est pas bon pour votre organisme. Mais en période de règles, c’est encore plus grave, et oui ! L’alimentation en période de règles peut énormément jouer sur les maux occasionnés par cette période. Voici quelques conseils pour gérer au mieux votre alimentation lors de vos menstruations !

Pour éviter les douleurs de règles, moins de sucre.

Comme nous le disions précédemment, le sucre en période de règles est encore plus mauvais qu’habituellement. Pourquoi ? Car l’ingestion de sucre entraîne une inflammation dans l’organisme. Et cette inflammation libère des prostaglandines responsables de l’apparition des crampes et des maux de tête…

Si l’envie de sucre vous prend et que sentez que vous n’allez pas pouvoir résister, vous pouvez essayer plutôt de vous nourrir en protéines et glucides complexes.

Que faire pour éviter le coup de mou ?

En période de menstruation, nous perdons du sang et pour certaines femmes, les pertes de sang peuvent être importantes : on parle d’hyperménorrhée. Pendant cette période mensuelle, les risques d’anémie sont donc accrus. Les symptômes de l’anémie sont généralement les suivants :
– Teint pâle
– Fatigue
– Maux de tête
– Extrémités du corps froides.

Donc, pendant vos menstruations, il sera important de privilégier les aliments sources de fer, comme par exemple les viandes rouges (bœuf, agneau, veau).

Règles et transit intestinal

Vous êtes en période de chamboulements hormonaux, il est donc essentiel de garder une bonne hygiène alimentaire.

Voici donc quelques éléments à favoriser dans votre alimentation :

  • Optez pour des aliments riches en Oméga 3 comme le poisson qui aide à obtenir un bon transit.
  • Favorisez les aliments riches en bonnes vitamines, glucides et protéines comme le poisson ou le poulet. Ou les légumes à feuilles vertes (épinards, chou).
  • Pensez aux sucres lents pour rester en forme toute la journée.
  • Pensez à manger une portion de fruits frais par jour pendant vos règles. Cela permettra de limiter l’inconfort digestif et notamment les ballonnements. Nous sommes nombreuses à prendre 1 à 2 kilos en plus en période de règles et / ou d’avoir le ventre gonflé comme une femme enceinte de 3 mois…  Alors si on peut l’éviter en mangeant quelques fruits ;)…

Buvez beaucoup

Tout comme les fruits et les aliments cités ci-dessus, boire beaucoup d’eau permet de diminuer la sensation de rétention d’eau comme les ballonnements. L’idéal serait de boire entre 1,5L et 2L d’eau par jour.

Un coup de pouce ?

Pour soulager les douleurs de règles et les sensations désagréables de manière générale, vous pouvez aussi envisager un apport supplémentaire en nutriments spécifiques grâce à la prise d’un complément alimentaire. Vous trouverez par exemple le fer, la vitamine et des plantes spécifiques aux douleurs de règles dans notre complément alimentaire Claristick Règles douloureuses.

Vous avez d’autres questions relatives à l’utilisation quotidienne de votre coupe menstruelle? Ecrivez-vous sur les réseaux sociaux ou par mail à: contact@claripharm.fr

Tout savoir sur les règles et les cycles menstruels

Ça y est, vos règles sont arrivées ! Avec plus ou moins de régularité, de douleurs ou de fatigue, elles sont souvent un indicateur de votre état de santé général. Pour votre bien-être et votre santé, il est important de connaître vos règles.

Cycle menstruel, comment fonctionne-t-il ?

Le cycle menstruel est une période comprise entre le premier jour des règles et le premier jour des règles suivantes. Le cycle menstruel ce n’est pas juste du sang, et il ne s’étale donc pas que sur la période de règles mais sur une période plus importante. Il est important de connaitre son cycle menstruel et de le comprendre. C’est un indicateur majeur sur notre santé et bien le connaitre nous permet de mieux l’appréhender et le gérer.

Il se peut que le cycle soit irrégulier mais il y a bien souvent une cause à cela. Généralement on dit qu’un cycle menstruel dure 28 jours, mais ce n’est en fait pas la norme chez la plupart des femmes. La durée d’un cycle est plutôt comprise entre 21 et 35 jours.

Qu’est ce que le cycle menstruel ?

La vie d’une femme est faite de cycles qui se décomposent en 4 phases. Chacune de ces phases est marquée par des changements hormonaux.

1. Menstruation

Jour 1 à 7

Cette première phase marque le début du cycle menstruel.

Durant cette première phase, l’endomètre, le tissu qui recouvre la paroi interne de l’utérus s’épaissit. S’il n’y pas d’embryon, l’endomètre s’autodétruit chaque mois et s’écoule avec un peu de sang depuis l’utérus en passant par le vagin : ce sont les règles.

Les règles durent généralement de 2 à 7 jours. Si vous avez des règles douloureuses, celles-ci arriveront sûrement lors des premiers jours. Les hormones du corps provoquent l’élimination de l’endomètre, c’est ce qui fait mal.

Une saison : l’hiver.

2. Phase pré-ovulatoire aussi appelée phase folliculaire

Jour 1 à 14

Cette phase s’étend du premier jour des règles jusqu’à l’ovulation.

En cette période, le corps produit plus d’œstrogènes et moins de progestérones. Les œstrogènes vont booster votre énergie.

Petit rappel, l’œstrogène est une hormone sécrétée par l’ovaire, assurant la formation, le maintien et le fonctionnement des organes génitaux féminin.

La progestérone quant à elle, est une hormone sexuelle qui prépare l’utérus pour une éventuelle grossesse. Elle est sécrétée par le corps jaune, c’est-à-dire le follicule après l’ovulation dans la deuxième partie du cycle menstruel.

La phase pré-ovulatoire dure en moyenne 14 jours. Durant cette phase, des cellules que l’on appelle follicules présents dans les deux ovaires, vont se développer sous l’action d’une molécule. Dans le même temps, l’endomètre s’épaissit en vue d’une éventuelle fécondation.

Une saison : le printemps

3. Ovulation

Jour 14 à 17

Il est fréquent d’entendre que l’ovulation se passe au 14ème jour du cycle mais il ne s’agit que d’une moyenne, cela peut varier, généralement l’ovulation ne se passe pas au-delà du 17ème jour. Certaines femmes ressentent une légère douleur au moment de l’ovulation, mais beaucoup ne sentent rien, il n’y a pas de signe attestant de l’ovulation.

En cette phase d’ovulation, vous devriez vous sentir comme en été, sereine avec une belle énergie et une bonne confiance en soit, prête à tout affronter. Elle ne dure que quelques jours, les petits jours ou votre utérus sera prêt à accueillir un embryon, il s’agit de la meilleure période si vous cherchez à tomber enceinte. En effet, c’est à ce moment que l’ovule sort de l’ovaire et commence à voyager jusqu’à l’utérus.

Une saison : l’été

4. Phase lutéale

Jour 17 à 28

Cette phase commence après l’ovulation et se termine lorsque les règles arrivent.

La progestérone est en majorité et la chute des œstrogènes va entrainer les symptômes prémenstruels (=SPM), des maux de tête, la chute d’énergie, les petites boutons, les douleurs dans les seins, les ballonnements et l’irritabilité. Ce moment où on a juste envie d’être dans son lit à regarder un film avec un bon thé chaud, l’automne non ?
Il est important de connaitre son cycle, ainsi vous saurez que durant cette phase il est temps de prendre soin de vous :).

Une saison : l’automne

Bien sûr nous sommes toutes différentes et ne réagissons pas toutes de la même manière. Nous ne sommes pas non plus des robots et ne sommes pas toutes réglées à la perfection. Le stress, un régime, le manque de sommeil, un voyage ou un changement d’activé peuvent l’affecter.  Mais suivre votre cycle vous permettra de mieux comprendre votre corps et comment les 4 phases du cycle l’affectent. Vous pouvez donc tenir un petit calendrier ou bien utiliser une application comme Clue qui est très bien pour suivre vos symptômes et calculer votre cycle.

Le cycle menstruel est une période comprise entre le premier jour des règles et le premier jour des règles suivantes. Le cycle menstruel ce n’est pas juste du sang, et il ne s’étale donc pas que sur la période de règles mais sur une période plus importante. Il est important de connaitre son cycle menstruel et de le comprendre. C’est un indicateur majeur sur notre santé et bien le connaitre nous permet de mieux l’appréhender et le gérer.

Il se peut que le cycle soit irrégulier mais il y a bien souvent une cause à cela. Généralement on dit qu’un cycle menstruel dure 28 jours, mais ce n’est en fait pas la norme chez la plupart des femmes. La durée d’un cycle est plutôt comprise entre 21 et 35 jours.

Qu’est ce que le cycle menstruel ?

La vie d’une femme est faite de cycles qui se décomposent en 4 phases. Chacune de ces phases est marquée par des changements hormonaux.

1. Menstruation

Jour 1 à 7

Cette première phase marque le début du cycle menstruel.

Durant cette première phase, l’endomètre, le tissu qui recouvre la paroi interne de l’utérus s’épaissit. S’il n’y pas d’embryon, l’endomètre s’autodétruit chaque mois et s’écoule avec un peu de sang depuis l’utérus en passant par le vagin : ce sont les règles.

Les règles durent généralement de 2 à 7 jours. Si vous avez des règles douloureuses, celles-ci arriveront sûrement lors des premiers jours. Les hormones du corps provoquent l’élimination de l’endomètre, c’est ce qui fait mal.

Une saison : l’hiver.

2. Phase pré-ovulatoire aussi appelée phase folliculaire

Jour 1 à 14

Cette phase s’étend du premier jour des règles jusqu’à l’ovulation.

En cette période, le corps produit plus d’œstrogènes et moins de progestérones. Les œstrogènes vont booster votre énergie.

Petit rappel, l’œstrogène est une hormone sécrétée par l’ovaire, assurant la formation, le maintien et le fonctionnement des organes génitaux féminin.

La progestérone quant à elle, est une hormone sexuelle qui prépare l’utérus pour une éventuelle grossesse. Elle est sécrétée par le corps jaune, c’est-à-dire le follicule après l’ovulation dans la deuxième partie du cycle menstruel.

La phase pré-ovulatoire dure en moyenne 14 jours. Durant cette phase, des cellules que l’on appelle follicules présents dans les deux ovaires, vont se développer sous l’action d’une molécule. Dans le même temps, l’endomètre s’épaissit en vue d’une éventuelle fécondation.

Une saison : le printemps

3. Ovulation

Jour 14 à 17

Il est fréquent d’entendre que l’ovulation se passe au 14ème jour du cycle mais il ne s’agit que d’une moyenne, cela peut varier, généralement l’ovulation ne se passe pas au-delà du 17ème jour. Certaines femmes ressentent une légère douleur au moment de l’ovulation, mais beaucoup ne sentent rien, il n’y a pas de signe attestant de l’ovulation.

En cette phase d’ovulation, vous devriez vous sentir comme en été, sereine avec une belle énergie et une bonne confiance en soit, prête à tout affronter. Elle ne dure que quelques jours, les petits jours ou votre utérus sera prêt à accueillir un embryon, il s’agit de la meilleure période si vous cherchez à tomber enceinte. En effet, c’est à ce moment que l’ovule sort de l’ovaire et commence à voyager jusqu’à l’utérus.

Une saison : l’été

4. Phase lutéale

Jour 17 à 28

Cette phase commence après l’ovulation et se termine lorsque les règles arrivent.

La progestérone est en majorité et la chute des œstrogènes va entrainer les symptômes prémenstruels (=SPM), des maux de tête, la chute d’énergie, les petites boutons, les douleurs dans les seins, les ballonnements et l’irritabilité. Ce moment où on a juste envie d’être dans son lit à regarder un film avec un bon thé chaud, l’automne non ?
Il est important de connaitre son cycle, ainsi vous saurez que durant cette phase il est temps de prendre soin de vous :).

Une saison : l’automne

Bien sûr nous sommes toutes différentes et ne réagissons pas toutes de la même manière. Nous ne sommes pas non plus des robots et ne sommes pas toutes réglées à la perfection. Le stress, un régime, le manque de sommeil, un voyage ou un changement d’activé peuvent l’affecter.  Mais suivre votre cycle vous permettra de mieux comprendre votre corps et comment les 4 phases du cycle l’affectent. Vous pouvez donc tenir un petit calendrier ou bien utiliser une application comme Clue qui est très bien pour suivre vos symptômes et calculer votre cycle.

50 nuances de rouge – La couleur des règles

Ca y est, vos règles sont arrivées ! Avec plus ou moins de régularité, de douleurs ou de fatigue, elles sont souvent un indicateur de votre état de santé général. Pour votre bien-être et votre santé, il est important de connaître vos règles, leur durée moyenne, la quantité de sang que vous perdez ou encore leur couleur habituelle, afin de pouvoir réagir si un changement arrive. L’explication sera peut-être simple (changement de contraception, ménopause…), ou un signe qu’il y a quelque chose qui cloche et qu’il faut consulter.

Parmi les différents signes à observer, il y a la couleur de vos règles : vous avez peut-être remarqué que leur couleur varie pendant votre cycle, mais est-ce que cela veut dire quelque chose pour votre santé ? Ici, nous explorons avec vous comment cela arrive, et à quel moment il faut réagir.

Il est normal que la couleur de vos règles change au cours de votre cycle

Commençons par rappeler les basiques (simples) : de l’adolescence à la ménopause, le corps féminin est régi par des hormones sexuelles qui déclenchent une succession de cycles menstruels dont le but est simple : concevoir la vie. À chaque cycle, le corps prépare un petit nid douillet dans l’utérus, au cas où un embryon voudrait s’y développer en fœtus. S’il n’y a pas d’embryon, l’endomètre (= le petit nid douillet) s’autodétruit, et s’écoule avec un peu de sang depuis l’utérus en passant par le vagin : BINGO, ce sont les règles (et vous n’êtes pas enceinte).

Les différentes nuances de rouge que vous pouvez observer sont en général dûes à la durée de contact des règles avec l’oxygène. Un peu comme lorsque vous vous coupez : le sang coule d’abord rouge, puis réagit et sèche au contact de l’oxygène de l’air (il s’oxyde) en prenant une couleur rouge foncé ou brun. Il est donc tout à fait normal d’observer, au cours d’une période de règles, différentes nuances.

Règles rouge foncé à brunes

C’est en général la couleur observée pendant le premier jour ou vers la fin des règles et c’est tout à fait habituel. C’est uniquement un signe que le sang des règles a mis du temps à être évacué et donc s’est oxydé. L’endomètre ne se désagrège pas en une fois, c’est un processus lent au démarrage et à l’arrêt.

C’est aussi la couleur que vous observez probablement lorsque vous utilisez des serviettes. C’est logique : en se déposant dans une serviette, le sang des règles a plus de contact avec l’oxygène que lorsqu’il est recueilli dans une coupe menstruelle ou absorbé par un tampon.

Vous pouvez également observer des caillots de couleur rouge foncé (parfois noir), et là encore : pas d’inquiétude. C’est l’endomètre qui est évacué et il est normal d’observer quelques caillots pendant les jours où votre flux est le plus abondant.

En revanche, si ces caillots sont accompagnés de douleurs, de règles irrégulières, très longues et très abondantes, il est possible qu’ils soient dûs à un fibrome. Nous vous recommandons dans ce cas d’aller consulter un professionnel de santé. Les fibromes sont (en général) diagnostiqués grâce à un examen gynécologique simple.

Il est possible que vous observiez quelques gouttes de couleur brune si vous commencez/ changez de contraception ou si vous approchez de la ménopause. C’est normal : tout changement hormonal a tendance à provoquer quelques pertes sans gravité.

Règles rouge vif

Là, c’est quand les choses sérieuses commencent et que votre flux s’intensifie.

Augmentation du flux menstruel = évacuation plus rapide avec moins d’oxydation. Tout fonctionne comme prévu !

En commençant à utiliser une coupe menstruelle, vous avez peut-être eu l’impression que vos règles étaient plus rouges qu’avant. C’est normal ! Une fois recueilli dans une coupe menstruelle, le sang des règles est en contact avec peu d’oxygène et s’oxyde moins (ce qui évite aussi les odeurs).

Si vous observez du spotting rouge vif entre vos règles, nous vous conseillons de consulter un professionnel de la santé car plusieurs causes peuvent expliquer ces saignements imprévus, notamment certaines infections sexuellement transmissibles.

Règles roses

Vous avez des règles comme diluées, moins abondantes et vous avez commencé à vous entraîner pour un marathon ? Ne cherchez pas plus loin ! Une activité physique intense peut faire baisser vos niveaux d’œstrogènes, ce qui diminue votre flux et peut même arrêter vos règles. C’est fréquent chez les sportives de haut niveau. Ça peut paraître très pratique d’avoir moins ou plus du tout de règles, mais un niveau d’œstrogènes bas augmente les risques d’ostéoporose. L’ostéoporose est une maladie qui affecte les os et les rend plus fragiles. C’est une conséquence fréquente de la ménopause, une période de vie pendant laquelle les niveaux d’hormones sexuelles (dont les œstrogènes) diminuent aussi. Il est donc important de vous faire accompagner par un médecin si vous pensez que vos règles ont diminué d’intensité à cause du sport, afin que vous puissiez être suivie sur le long terme et éviter toute carence ou fracture.

Et si vous n’êtes pas vraiment sportive ? D’autres causes peuvent expliquer des règles roses : une perte de poids soudaine, le syndrome des ovaires polykystiques, ou encore l’entrée en préménopause. Dans tous les cas, nous vous conseillons de vous faire accompagner par un professionnel de santé.

Règles ou pertes grises

On sort un peu de la période des règles, mais quelque soit le moment pendant votre cycle menstruel, si vous avez des pertes grises ou grises mêlées de sang, nous vous conseillons d’aller rapidement consulter, car ça peut être le signe d’une infection bactérienne vaginale ou d’une fausse-couche. Si vous êtes ou pensez être enceinte, consultez le plus rapidement possible votre médecin.

Les infections bactériennes vaginales sont fréquentes chez les femmes et de nombreux traitements sont possibles. Si vous vous savez prédisposée à ce type d’infection, pensez à quelques gestes d’hygiène simple, comme à utiliser un savon intime au pH acide. En utilisant un savon au pH acide, vous préservez votre flore intime naturelle, une défense importante contre les infections.

Règles bleues

Des règles bleues ?! Non non non, ça c’est seulement dans les pubs ! Franchement, messieurs les publicitaires, on est au 21ème siècle et on peut montrer du sang rouge. N’oubliez pas qu’on en voit tous les mois !

Vous l’aurez compris, il est tout à fait normal d’observer différentes nuances de rouge pendant vos règles. C’est surtout si vous observez des traces de sang sans explication entre vos règles ou pendant une grossesse qu’il faut solliciter un avis médical.

Prêtez attention à d’autres signes, comme la quantité de sang que vous perdez (pratique avec la Claricup !), les douleurs qui peuvent accompagner les règles ainsi que leur durée ou leur régularité : un changement brutal peut être le signe qu’il est temps de prendre un rendez-vous avec votre médecin. Et ça, vous le saurez avec le temps en écoutant votre corps pour mieux le comprendre, et c’est la meilleure façon d’assurer votre bien-être !

Premières Règles – Ce que vous devez savoir sur la puberté

La vie d’une femme est faite de cycles. Pendant la puberté surviennent les premières règles, signe de l’entrée dans le cycle de la fertilité. C’est un phénomène naturel, qui vous accompagnera tous les mois, jusqu’à ce que vous ne soyez plus fertile.

Mais revenons au commencement, pour bien comprendre ce qui se passe dans votre corps…

Déjà, qu’est-ce que la puberté ?

La puberté, qui arrive aux garçons comme aux filles, est la période de transition de l’enfance à l’adulte. Elle commence généralement entre huit et quatorze ans chez les filles1. C’est une étape importante de la vie où le corps change. Chez les filles, la puberté se déclenche lorsque le cerveau se met à produire des hormones qui agissent sur les ovaires (les deux glandes sexuelles situés de part et d’autres de l’utérus). Ces derniers se mettent alors à produire des hormones sexuelles appelées oestrogènes et progestérone. Ce sont ces hormones qui « déclenchent » et régulent le cycle menstruel.

Qu’est-ce qu’un cycle menstruel ?

Le cycle menstruel, c’est la période qui est comprise entre le premier jour des règles, jusqu’au premier jour des règles suivantes. Le cycle menstruel dure en moyenne 28 jours. Il se décompose en quatre phases :

La phase pré-ovulatoire (appelée aussi phase folliculaire) :

Elle dure en moyenne 14 jours. Durant cette phase, des cellules que l’on appelle follicules présents dans les deux ovaires, vont se développer sous l’action d’une molécule. Dans le même temps, la muqueuse utérine qu’on appelle aussi endomètre (la paroi externe de la cavité utérine) s’épaissit en vue d’une éventuelle fécondation.

L’ovulation

Au 14ème jour, un seul de ces follicules parvient à maturité et se rompt. Il va alors expulser un ovule dans une des deux trompes de Fallope (les tubes utérins qui relient chaque ovaire à l’utérus). Une fois vidé, ce follicule va alors se transformer en corps jaune. Nous sommes alors à la moitié du cycle menstruel.

La phase lutéale

Elle dure en moyenne entre 10 et 16 jours

Le corps jaune, dont nous venons de parler se met à produire une hormone qui va agir directement sur la muqueuse utérine. Celle-ci va continuer à s’épaissir pour accueillir un éventuel futur embryon. Si l’ovule n’est pas fécondé par un spermatozoïde, le corps jaune s’atrophie et le taux de progestérone chute.

La menstruation

Cette chute d’hormones ovariennes entraine le décollement de la partie épaisse de la muqueuse utérine : elle s’évacue par le col de l’utérus puis par le vagin sous forme de « sang ». Eh oui, ce sont elles, les règles !

Les premières règles arrivent en moyenne à l’âge de douze ans, mais cela reste une moyenne, elles peuvent arriver bien plus tôt ou bien plus tard sans qu’il faille s’en inquiéter. Certaines filles auront leurs premières règles à 9 ans, d’autres à 13 ans, c’est la nature qui décide.

Comme vous avez pu le voir, ce cycle dure à peu près (cela varie selon les femmes là encore) 28 jours. Cela signifie qu’à partir du moment où vous avez vos premières règles, vous les aurez (en principe, mais il peut y avoir des exceptions) tous les 28 jours durant votre vie de femme fertile.

A quoi ressemblent les premières règles ? Quelle est leur quantité ? Combien de temps durent-elles ?

Ce sont évidemment des questions que l’on se pose lorsqu’on n’a jamais eu ses règles puisque ce n’est pas toujours un sujet très facile à aborder. On parle même parfois de « tabou » des règles. Heureusement, de plus en plus de gens à travers le monde en parlent publiquement et expliquent ce phénomène qui, après tout, est on ne peut plus naturel !

Les règles durent en moyenne de deux à sept jours (encore une fois, c’est une moyenne) avec un flux plus abondant au début. Le sang est de couleur rouge vif au début des règles puis, au fil des jours, a tendance à se foncer au fur et à mesure que le flux s’amenuise. Il y a parfois des petits caillots qui se mêlent au sang : pas d’inquiétude, c’est un phénomène tout à fait naturel.

La quantité de sang perdue pendant la durée des règles varie de 20 à 70 ml2. On considère que la moyenne est de 50 ml, soit l’équivalent – pour vous aider à visualiser – de dix cuillères à café.

Lors des premiers cycles, les règles sont en général moins abondantes.

Pour éviter de tâcher vos sous-vêtements et vos vêtements, il existe plusieurs solutions qui vont « capter » le flux de vos règles et vous permettre d’aller à l’école, de sortir, de jouer, de faire du sport, de courir, de sauter…en toute confiance.

Parmi elles, on peut citer la Mini Claricup, développée par les laboratoires Claripharm, qui est spécialement adaptée aux premières règles et aux flux légers. Il s’agit d’une petite coupe souple que l’on insère dans le vagin et qui recueille le flux. Fabriquée en silicone antimicrobien, elle est proposée avec sa box de désinfection. C’est une protection à la fois très sécurisée et facile à insérer : elle ne bouge pas une fois installée et permet par exemple de faire du sport en toute sécurité.

Vous pouvez aussi utiliser des serviettes hygiéniques. La serviette est une protection externe absorbante que l’on place directement sur la culotte. Elle existe en différentes tailles, adaptées au volume des règles.

1 – Chiffres de l’Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche)

2- Source Larousse médical.

Règles abondantes : causes et solutions

Aujourd’hui 30% des femmes considèrent qu’elles ont des règles abondantes.
La communauté scientifique considère que des règles sont trop abondantes par rapport à la normale lorsqu’on perd plus de 80ml de flux par cycle, (ou si les règles durent plus de 7 jours) ce qui équivaut à 6 cuillères à soupe. On l’admet, il n’est pas simple de mesurer la quantité de sang perdue avec une cuillère à soupe …  Mesurer la quantité de sang perdue avec une cup reste beaucoup plus simple !

Pour vous aider à quantifier votre flux :

  • Utilisatrices de coupes menstruelles :

Si vous utilisez une coupe menstruelle, il sera très facile de savoir combien de ml de règles vous perdez car nous indiquons la contenance de nos coupes menstruelles.
Claricup T0 a une contenance de 13,5 ml, Claricup T1 a une contenance de 20,2 ml, Claricup T2 a une contenance de 29,5 ml et la Claricup T3 a une contenance de 36ml. Il vous suffit donc de savoir combien de fois vous la videz par jour, de voir à peu près à quel niveau vous avez rempli votre cup et de faire le calcul sur votre cycle.

  • Utilisatrices de tampons ou serviettes :

​Si vous utilisez des tampons ou serviettes supers absorbant(e)s que vous changez toutes les heures ou toutes les 2 heures c’est que vous avez un flux très abondant. Parfois, certaines femmes placent 2 tampons en même temps (oui vous avez bien lu), ce qui est bien entendu contre indiqué.  Dans ce cas également, on peut parler d’un flux très abondant.

Causes

L’abondance de vos règles varie au cours d’un cycle, tout comme la couleur de vos règles, c’est normal. Tout comme il est normal d’observer des variations de flux selon les personnes, l’âge, ou les différentes périodes dans une vie, comme :

  • Les premières règles,
  • Après la pose d’un stérilet en cuivre,
  • En Pré-Ménopause,
  • En Post-Accouchement,

Mais aussi lorsqu’on suit un certain régime alimentaire, que l’on pratique des exercices physiques, ou que l’on prend des contraceptifs hormonaux.

Vous l’avez peut-être remarqué, il s’agit d’une histoire d’hormones dans de nombreux cas ! Ce sont la progestérone et l’œstrogène qui entrent en jeu.
L’oestrogène donne les caractéristiques féminines physiques et orchestre le cycle menstruel. Bien que l’œstrogène agisse surtout sur les seins et l’utérus, elle agit également sur le cerveau (effet sur l’humeur) et sur le cœur (protection du système cardiovasculaire).

Un taux élevé d’œstrogène va provoquer une augmentation du flux menstruel.

De la même manière, un taux de progestérone faible va impliquer le développement des œstrogènes qui seront plus dominants.

Nous vous parlions des premières règles précédemment. Oui car la puberté entraine un chamboulement hormonal conséquent. C’est à ce moment là que le corps se transforme pour devenir capable de procréer. Lors de ce chamboulement, les hormones tentent de se réguler mais c’est le taux d’oestrogène qui est le plus élevé, les premières règles peuvent alors être assez abondantes. Cependant cela ne dure qu’un temps. Les hormones finissent ENFIN par s’équilibrer, et tout rentre dans l’ordre en général.

Il en est de même pour la période post-accouchement. Le corps d’une femme après la naissance a subi de nombreux changements, nous en parlons ici et la. Les lochies surviennent, ensuite les « vraies » règles reviennent. Celles-ci peuvent être différentes des règles que l’on a connues auparavant. Comprenez :  chutes du Niagara. (Le temps que les hormones se régulent après l’accouchement, certaines femmes ont des dysfonctionnements thyroidiens).

Après la pose d’un stérilet, c’est différent : un stérilet en cuivre provoque une modification de l’endomètre, la muqueuse qui se détache à chaque fin de cycle menstruel (ce qui déclenche les règles). Cette modification de l’endomètre empêche le développement d’un embryon (c’est l’effet contraceptif) mais aussi des règles plus abondantes qu’avant la pose du stérilet (c’est l’effet KissCool).  C’est notamment pour cette raison que de nombreuses femmes deviennent utilisatrices de cup. Au cas où vous vous poseriez la question, il n’y a aucune contre-indications à porter une cup et un stérilet. On vous explique pourquoi ici.

Pré-ménopause : C’est de nouveau le grand chamboulement des hormones.
La production de progestérone est moindre en raison d’une ovulation plus aléatoire, alors que la sécrétion d’œstrogènes est encore satisfaisante, les règles peuvent donc être très abondantes. Mais elles peuvent aussi disparaitre, réapparaitre, devenir plus faibles… C’est une période de déséquilibre hormonal qui est totalement imprévisible.

Bon vous l’aurez compris, dès qu’il y a un changement hormonal, (changement de contraceptifs hormonaux, déséquilibre hormonal, pré-ménopause ect), on peut observer un changement dans l’abondance du flux menstruel.
Mais comment savoir si ce flux abondant est normal ou si il est anormal ?

Quand consulter ?

Une perte de sang trop importante peut entrainer une fatigue intense, causée par une carence en Fer. On parle alors d’anémie. Si c’est le cas, vos règles sont anormalement abondantes, il est alors temps d’aller consulter votre médecin traitant. Il vous aidera et vous accompagnera dans la recherche d’une solution.

Si votre flux est beaucoup plus abondant que ce que nous avons défini précédemment (+de 80ml ou + de 7 jours), c’est peut être le signe que quelque chose cloche. On pense à un trouble de la thyroide, un fibrome, endométriose, polype. N’hésitez pas à consulter votre professionnel de santé.

Solutions

Fort de notre expertise et de notre envie de vous accompagner tout au long de la vie de votre vagin, nous avons cherché des solutions pour vos règles abondantes.

Suite à vos demandes, nous avons créé une nouvelle taille de coupe menstruelle, une taille plus grande que les autres, la Claricup Taille 3 !
Les tampons les plus absorbants peuvent recueillir jusqu’à 15ml. La Claricup taille 3 à une contenance de 36ml ! Soit 2 fois plus que la contenance d’un tampon super absorbant.

Si vous ne souhaitez pas changer l’abondance de votre flux (avec un contraceptif hormonal par exemple), la Claricup taille 3 est donc une de nos solutions pour vos règles abondantes. Attention, ce n’est pas parce que la contenance de notre cup est plus grande que nous devons la changer moins souvent ! La Claricup est tout de même à vider toutes les 6 heures. (lire notre article sur le temps de port ici).

Et vous, comment gérez vous vos chutes du Niagara ? 😉

Mes règles sont en retard ! 6 raisons autres que la grossesse

Vous étiez pourtant prête : votre coupe menstruelle Claricup désinfectée dans une main, chocolat chaud dans l’autre, vous étiez parée pour vivre tranquillement vos règles ce mois-ci. Et puis le jour venu… rien. Erreur de calendrier ? Erreur de contraception ? Tous les scénarios commencent à défiler dans votre tête et la panique monte. STOOOP ! Il y a pleins d’explications possibles autres qu’une grossesse.

Pour mieux comprendre pourquoi les règles ne se déclenchent pas au moment où on l’avait calculé, il est important de revenir sur leur mécanisme de déclenchement :

De l’adolescence à la ménopause, le corps féminin est régi par des hormones sexuelles qui déclenchent une succession de cycles menstruels dont le but est simple : concevoir la vie. Tous les 28 jours environ, vos ovaires libèrent un ovule pour qu’il soit fécondé et votre utérus prépare un petit nid douillet, au cas où cet ovule fécondé viendrait s’y développer. Si l’ovule n’est pas fécondé par un spermatozoïde, l’endomètre (= le petit nid douillet) s’autodétruit, et s’écoule avec un peu de sang : ce sont les règles. Les règles sont donc le signe que vous n’êtes pas enceinte.

Mais avoir du retard dans vos règles n’est pas forcément le signe que vous l’êtes.

L’adolescence ou la ménopause

Une des explications les plus simples est que vous êtes dans une de ces deux phases de transition : il est tout à fait normal d’avoir des règles irrégulières à l’adolescence ou à la ménopause.

À l’adolescence, il faut un peu de temps, parfois quelques années, avant que les cycles menstruels se mettent bien en place. A la ménopause, ils s’arrêtent petit à petit, et s’allongent souvent. Et dans ces deux cas, difficile de calculer quoi que ce soit ! N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé pour vous accompagner dans ces étapes de votre vie intime qui viennent avec beaucoup de changements.

Le stress

Il existe deux types de stress : le stress aigu, en réponse à un évènement précis et le stress chronique, qui s’installe si on est constamment soumis à des situations auxquelles nous ne sommes pas préparés. Seulement voilà, notre corps n’est pas fait pour être stressé en permanence. Le stress chronique est donc néfaste, car tel un effet domino, il dérègle des fonctions importantes du corps, dont le cycle menstruel et les règles1. Ce qui est en quelque sorte logique : si vous êtes stressée en permanence (parfois même sans en avoir conscience), votre corps a l’impression que vous êtes dans une situation qui n’est pas du tout adaptée pour accueillir un bébé. Il stoppe l’ovulation et donc les règles. Si vous arrivez à identifier la cause du stress et à la gérer, vos règles reviendront naturellement.

Un changement de rythme de vie drastique ou prolongé (décalage horaire, travail de nuit)

Les hôtesses de l’air et les infirmières connaissent bien ce problème : les changements dans le rythme de vie dérèglent non seulement le sommeil, mais aussi les règles. En effet, près de 53% des femmes travaillant en horaires décalés observent des changements dans le rythme de leurs règles2. Les personnes aux horaires décalés ont un sommeil fragmenté et plus court que la moyenne. Or, c’est pendant le sommeil que sont sécrétées les hormones qui déclenchent l’ovulation. Ne vous inquiétez donc pas si vous avez un retard de règles après un voyage à l’autre bout du monde : vos ovaires aussi sont décalés !

Vous faites du sport de façon intensive

Cette situation a été évoquée dans l’article 50 nuances de rouge : le sport pratiqué de façon intensive a pour conséquence de diminuer le volume des règles, de les rendre irrégulières voire même de les faire disparaitre3. Ceci est dû à un déficit en énergie disponible, ce qui diminue la sécrétion d’hormones sexuelles. Ces déficits entrainent non seulement des règles irrégulières ou inexistantes, mais aussi d’autres troubles que les spécialistes appellent « La Triade de l’Athlète Féminine » : un apport énergétique insuffisant et des troubles du cycle menstruel associés à une ostéoporose.  Il est donc important de vous faire accompagner par des professionnels de santé qui sauront vous conseiller pour diminuer votre volume d’entrainement et adapter votre alimentation à vos dépenses énergétiques, ce qui permettra à vos règles de revenir naturellement.

Une prise ou perte de poids extrême

Que ça soit dans un sens ou dans l’autre, un changement de poids rapide est un stress pour le corps qui n’a pas le temps de s’adapter à ces évolutions soudaines. Il va donc arrêter de produire des hormones sexuelles (en cas de perte de poids extrême) ou au contraire, en produire trop (en cas d’obésité)4. Dans les deux cas, le résultat est le même : vos cycles peuvent devenir irréguliers, vos règles peuvent s’arrêter. Un professionnel de santé saura vous conseiller pour revenir à un poids équilibré, de façon saine, afin que vos cycles menstruels redeviennent réguliers.

Vous avez arrêté la pilule ou changé de contraception hormonale

Il faut souvent pas moins de 6 mois pour retrouver des cycles réguliers après l’arrêt de la pilule contraceptive. Donc pas de stress ! Il est tout à fait normal d’avoir des cycles menstruels irréguliers pendant ce laps de temps. Si vous utilisez d’autres contraceptifs hormonaux comme un implant ou un stérilet aux hormones, vos règles ont de fortes chances de diminuer, voire même disparaitre, et ça n’a rien d’inquiétant.

Il reste la grossesse

Vous ne vous retrouvez dans aucune des situations décrites ci-dessus… et en y pensant bien, il est possible que vous ayez oublié votre pilule une ou deux fois dans le mois… Et puis avec Jules, vous n’avez pas trop pris de précautions… Bon, là, on ne va pas se mentir, il est temps de faire un test de grossesse. Vous pouvez vous procurer des tests de grossesse urinaires en pharmacie, et depuis 2014, en supermarché. Pour être sûre de ne pas passer à côté, il est important de le faire au bon moment : un test de grossesse détecte une hormone fabriquée par l’embryon, la beta-HCG. Cette hormone est fabriquée par l’embryon dès qu’il commence à se développer, et de plus en plus au fil du temps. En faisant un test trop tôt, il est possible que l’hormone soit présente en trop petite quantité pour être détectée. Il faut donc attendre la date présumée de vos règles pour faire un test, puis en refaire un une semaine après si le premier a été négatif. Si vous n’avez strictement aucune idée de quand vos règles auraient dû arriver, il est conseillé d’attendre 19 jours après le dernier rapport sexuel pour faire un test de grossesse. Un dernier conseil : faites plutôt le test de grossesse le matin, lorsque les urines sont concentrées en hormones, vous aurez ainsi plus de chances de les détecter.

Vous l’aurez compris, un retard de règles est souvent un problème d’hormones déséquilibrées par un changement drastique. Si vous êtes certaine de ne pas être enceinte et que vous n’avez pas de règles pendant 3 mois, il est temps de demander un avis médical. Mais surtout, écoutez votre corps, il a plein de choses à vous dire. Même si vous n’avez aucun souci, pensez à noter quelque part la quantité de sang que vous perdez (pratique avec la  coupe menstruelle Claricup !), l’intensité des douleurs qui peuvent accompagner les règles ainsi que leur durée ou leur régularité : un changement brutal est souvent le signe d’un déséquilibre, qui peut être réglé facilement si il est pris à temps.

1 D. Prokai and SL. Berga, « Neuroprotection via Reduction in Stress: Altered Menstrual Patterns as a Marker for Stress and Implications for Long-Term Neurologic Health in Women » Int. J. M. Sci., 2016, 17, 2147.

² FC. Baker and HS. Driver, « Circadian rhythms, sleep and the menstrual cycle », Sleep medicine, 2007, 8, 613-622.

3 AK. Weiss Kelly and S. Hecht, AAP COUNCIL ON SPORTS MEDICINE AND FITNESS « The Female Triad », Pediatrics, 2016 ;137(6).

4 B. Meczekalski, K. Katulski, A. Czyzyk, A. Podfigurna-Stopa, M. Maciejewska-Jeske, « Funtional hypothalamic amenorrhea and its influence on women’s health », J. Endocrinol Invest, 2014, 37 ; 1049-1056.

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Loisirs et règles

Le sport, les voyages, les loisirs … sont ils compatibles avec les humeurs de notre utérus ?
Et oui Mesdames nous répondons à vos questions à propos de la pratique de vos loisirs pendant vos règles !

Faire du sport pendant ses règles : bonne ou mauvaise idée ?

Faire du sport pendant ses règles ? On dit oui ! Découvrez nos astuces pour pratiquer le sport en toute tranquillité pendant vos règles.

Le saviez-vous ?

Jusqu’en 1972, les femmes n’avaient pas le droit de courir un marathon, parce que les organisateurs s’imaginaient que leur utérus pouvait se décrocher (oui oui). Heureusement ils ont depuis reçu quelques cours d’anatomie et d’égalité des sexes ! Mais aujourd’hui encore, de nombreuses idées reçues persistent, notamment celle que les femmes ont de moins bonnes performance sportives pendant leurs règles.

C’est d’ailleurs un tabou que la nageuse chinoise Fu Yuanhui a brisé aux JO de Rio en 2016 : arrivée au pied du podium, elle a avoué qu’elle n’était pas au meilleur de sa forme car elle avait ses règles.

Mauvaises performances sportives pendant les règles : mythe ou réalité ?

A cette question, il y a autant de réponses que de femmes : ça dépend !

Techniquement parlant, les femmes en période de règles n’ont pas de perte de force musculaire. Mais d’autres paramètres peuvent affecter les performances sportives, notamment les syndromes pré-menstruels qui provoquent des migraines, des ballonnements, des douleurs au ventre ou au dos. Il est normal dans ce cas d’avoir des difficultés à repousser ses limites. Mais l’effet inverse peut aussi se produire : l’aggressivité que certaines femmes ressentent pendant leurs règles peut être un moteur, notamment pour les sports de combat.

Quels sports sont recommandés ou déconseillés pendant les règles ?

Le critère principal à retenir est : le plaisir. Nous ne sommes pas toutes égales devant les symptômes avant et pendant les règles : au mieux on se sent lourde et ballonnée, au pire on est clouée au lit avec des douleurs pendant 3 jours. Il est donc tout à fait normal d’adapter sa pratique sportive en fonction de ses sensations.

Peut-être que vous n’allez pas gagner de médaille olympique pendant cette semaine, mais si vous vous sentez capable de courir, nager, faire du yoga ou du foot, rien ne vous l’interdit.

Si vous avez des douleurs de règles, il est d’ailleurs reconnu que le sport a un effet bénéfique : non seulement vous vous aérez l’esprit, mais faire du sport déclenche la production d’un cocktail d’hormones (endorphine, sérotonine, dopamine…) qui diminue les douleurs et le stress1.

Il faut cependant prendre quelques précautions pour faire du sport en toute sérénité.

Quelles précautions prendre pour faire du sport pendant ses règles ?

Quand on fait du sport, les mouvements du corps augmentent les pertes sanguines pendant la séance : vous remarquerez que votre protection menstruelle se remplit plus vite. Mais pas d’inquiétude : c’est ponctuel et ne dure que le temps de la séance, ça ne veut pas dire que vos règles vont soudainement devenir plus abondantes en général.  Il est donc recommandé de changer de protection menstruelle juste avant de commencer sa séance, afin d’éviter les fuites. Pensez à la coupe menstruelle ! Grâce à sa contenance supérieure à celle des tampons, elle vous évite tout débordement. Pensez aussi à votre confort : si vous faites du running ou du vélo, mieux vaut éviter les serviettes pour prévenir tout frottement.
Enfin pensez à votre tenue : avec un legging noir, une petite fuite passera inaperçue ! Et si vous vous sentez ballonnée, pensez à enfiler une tenue qui ne vous serre pas trop le ventre.

1R. Da Silve Santos and G. Galdino « Endogenous systems involved in exercise-induced analgesia »,  Journal of physiology and pharmacology, 2018, 69, 1, 3-13.

Voyages et règles

Ca y est ! Enfin, vous avez booké votre voyage de rêve et vous voilà prête à partir, mais avez-vous vraiment pensé à tout ?
Les voyages, courts ou longs entraînent des changements d’habitudes mais peuvent aussi entraîner des changements lors de vos menstruations.

 

Pourquoi mon cycle peut-il être perturbé lorsque je voyage ?

En réalité, ce n’est pas votre cycle qui est perturbé, au fond, mais votre cerveau !

Et c’est un fait, vos ovaires sont intimement liées à votre cerveau et y sont très attentives.

Alors le fait de voyager souvent, de changer de fuseaux horaires et d’être en décalage horaire va entrainer des modifications d’habitudes comme manger à des heures totalement différentes, et sans doute moins dormir (Oui, on a deviné que vous faisiez souvent la fête en vacances, mais on en dira rien).

Tout cela va boulverser votre cerveau et donc vos ovaires !

Cela va sans dire que les voyages sont aussi stressants ! Que vous partiez en voiture ou en avion, vous avez sûrement déjà connu le stress des bouchons, des passeports pas prêts à temps, des retards de vols, et on en passe…

Le stress ne concerne pas que notre mental mais aussi notre corps. Si notre cerveau reçoit l’instruction de manifester du stress, c’est en première instance une réaction physique qui se produit. Notre corps va alors conduire une libération d’hormone et tout dérégler.
Pour rappel, l’ovulation est principalement liée aux hormones. C’est la LH qui atteint un pic et provoque l’ovulation. Ce pic de LH entraîne la rupture du follicule dominant, et la libération de l’ovule par l’ovaire ; l’ovule pénètre ensuite dans les trompes de Fallope. Ce processus est appelé « ovulation ».

Donc si ces hormones sont déréglées, on peut observer un retard ou une absence de règles, soit au contraire observer des saignements imprévus au milieu du cycle ou bien une avance et la c’est le drame, les règles pas prévues initiallement se sont invitées à votre voyage !

Que faire alors ?

Pour éviter le dérèglement de vos hormones et donc éviter l’arrivée de vos règles au mauvais moment, il faut se préparer au mieux.

  • Dormez :

Malgré le décalage horaire, essayez de dormir suffisamment. Idéalement, il faudrait dormir 7 à 8 heures par nuit. Le sommeil maintient un équilibre non négligeable.

  • Ne paniquez pas :

Pas de stress, relax. Pour cela n’hésitez pas à réaliser des exercices de respirations ou à faire de la méditation. Mais en soit, un bon verre de vin et un massage pourront faire l’affaire.

  • Mangez correctement :

Malgré un changement de fuseau horaire, essayez de ne pas sauter de repas ou de mangez à des heures très différentes au risque de perturber votre organisme et donc votre cycle.

Pensez également à bien vous hydrater !

Et surtout, lorsque vous partez, pensez à anticiper avec votre stock de protections hygiéniques car comme expliqué ci-dessus, elles peuvent arriver à tout moment et selon l’endroit où vous partez, il ne sera pas tout le temps facile de trouver vos protections hygiéniques habituelles. La meilleure option reste de partir avec sa coupe menstruelle, on vous en dit plus ici. 

Pour les femmes sous pilule qui souhaitent être sûres de partir en voyage sans avoir leurs règles, c’est possible si l’on prend sa pilule en continu. Prendre la pilule en continu vous permet de ne pas avoir vos règles. Attention car cette solution n’est pas grandement recommandée mais si vous en parlez à votre médecin spécialiste en expliquant la situation exceptionnelle, ce dernier peut vous faire une prescription adaptée à vos besoins.

Partir en vacances avec sa coupe menstruelle

L’été approche à grand pas et l’objectif est de profiter au maximum de la plage, des vacances, du soleil et de la chaleur. Mais toilettes publiques saturées ou inexistantes, protections périodiques inadaptées… L’été réserve souvent son lot de désagréments, contraignant les femmes à s’adapter malgré elles, voire à se priver de certains loisirs comme la plage. Mais ça c’était avant la coupe menstruelle ! Alors pour celles qui n’ont pas encore sauté le pas, voici une raison de plus de passer à la coupe menstruelle. Car le cycle menstruel, lui, ne prend pas de vacances et les règles peuvent parfois s’inviter sans prévenir, notamment lorsqu’on part en voyage. Dans ce cas, la cup reste votre meilleure alliée.

Avantages de la coupe menstruelle

Plus de place dans les valises

Emporter sa coupe menstruelle en vacances est un gain de place dans vos bagages. Plus besoin de prévoir le stock de tampons et serviettes qui prend toute la place ! Vous n’avez qu’à glisser votre cup et sa boite de transport et de désinfection dans votre sac.

Parfaite pour la baignade

Une fois votre coupe menstruelle Claricup bien positionnée, elle ne bouge plus ! L’effet ventouse est assuré, donc pas de risque de fuites. Vous pouvez vous baigner sans penser à vos règles. Et en plus, on ne la sent pas une fois insérée. On l’oublierai même.

Témoignage de Lucie :

« En voyage, une cup prend quand même moins de place que 2 paquets de tampons dans la valise…et plus d’angoisses à la piscine d’avoir la ficelle qui dépasse.

J’adore la cup et ça fait 3 ans que je saoule toutes mes copines pour qu’elles s’y mettent aussi ! »

Moins de déchets

Peut être ne le saviez vous pas, mais la Team Claripharm est basée en Bretagne, et tout prêt de la plage. Et si vous saviez, des déchets de protections hygiéniques sur la plage, on en voit … Car oui, les toilettes sur les plages ne sont pas des plus propres, ou  sont très loin, ou parfois même inexistantes, c’est alors sur les plages que se retrouvent les déchets…
Avec la cup c’est fini ! Vous pouvez garder votre coupe menstruelle jusqu’à 6 heures d’affilées. Après 6 heures, il faut la vider pour éviter tout développement de bactéries dans votre vagin.

La meilleure option est d’avoir 2 coupes menstruelles avec vous. Chaque Claricup est fournie avec sa boite de transport et de désinfection. Ainsi vous partez pour votre journée avec une cup en vous et l’autre propre dans sa boite. Vous pouvez changer votre cup en pleine forêt, derrière un buisson à la plage, ou dans les toilettes que vous trouverez. Vous n’aurez qu’à interchanger vos cups grâce à votre Claribox. Le tour est joué !

Pensez tout de même à désinfecter vos cups une fois que la situation le permet. Pour rappel, nous conseillons de désinfecter votre coupe menstruelle avant chaque utilisation.

Et voila, vous êtes prête pour vos prochaines vacances ! Pour plus d’informations sur l’utilisation de la coupe menstruelle, n’hésitez pas à lire nos précieux conseils ici.

Vous avez d’autres questions relatives à l’utilisation quotidienne de votre coupe menstruelle? Ecrivez-vous sur les réseaux sociaux ou par mail à: contact@claripharm.fr

Tout savoir sur l’endométriose

L’endométriose est une maladie chronique qui touche en France près de 10% des femmes. Nous en parlons plus en détail dans cet article (cliquez ici).
Les symptômes de la maladie sont nombreux, mais surtout, contrairement à ce que l’on pourrait penser, leur intensité n’est pas révélatrice de la gravité des lésions. Effectivement, une endométriose superficielle peut être très douloureuse et une endométriose profonde passe parfois inaperçue.

L’Endométriose, une maladie encore trop mal diagnostiquée

L’endométriose touche en France près de 10% des femmes selon les chiffres de la sécurité sociale. Cette maladie gynécologique et chronique peut être extrêmement invalidante. Il existe à ce jour différentes solutions thérapeutiques selon le stade de la maladie d’où l’importance de poser rapidement un diagnostic.

Qu’est-ce que l’endométriose ?

Dans endométriose, vous pouvez entendre le terme « endomètre ». L’endomètre, c’est le tissu qui recouvre la paroi interne de l’utérus et qui s’épaissit à chaque début de cycle menstruel. L’endomètre est évacué chaque mois par le vagin lorsqu’aucun embryon n’est implanté : ce sont les règles. (Voir l’article Les premières règles)

Chez presque toutes les femmes, on peut observer ce que l’on appelle des menstruations rétrogrades : au lieu de s’écouler par le vagin, les règles remontent par les trompes de Fallope et se répandent dans la cavité abdominale. Pour 90% des femmes, c’est éliminé chaque mois sans problème. Chez les 10 % restantes, l’endomètre reste fixé, sans que l’on en connaisse la raison. C’est l’endométriose.

Ce tissu utérin peut venir se fixer sur les ovaires, mais aussi sur les trompes, sur les ligaments qui soutiennent l’utérus, le rectum, le vagin…ou, plus rarement, dans l’intestin, le colon ou la vessie.
Chaque mois, au moment des règles, il agit exactement comme l’endomètre utérin : il saigne, entrainant sur les organes touchés une réaction inflammatoire et laissant des cicatrices à chaque cycle menstruel.

Plusieurs hypothèses (génétique, hérédité, environnement…) sont avancées pour expliquer les causes de l’endométriose, mais on ne sait toujours pas aujourd’hui avec exactitude pourquoi certaines femmes en souffrent et pas d’autres.

Quels sont les symptômes ?

Il existe des endométrioses sans symptômes particuliers mais dans la plupart des cas, l’endométriose est détectée à la suite de dysménorrhées, ces douleurs très fortes situées au niveau du pelvis qui accompagnent les règles et dont l’intensité peut aller jusqu’à devenir invalidantes pour la femme qui en souffre.
L’endométriose pouvant toucher différents organes, les symptômes peuvent aussi être très différents.

Les principaux, en dehors de la dysménorrhée, sont :

  • douleurs lors des rapports sexuels
  • troubles urinaires
  • fatigue chronique
  • difficulté au niveau du transit intestinal (constipation ou au contraire diarrhée)

Il est à noter que ces symptômes peuvent apparaître indépendamment les uns des autres.
Enfin, un dernier symptôme, autrement douloureux : l’infertilité. Pour les femmes touchées sur les ovaires et les trompes, il existe en effet un risque pour la fertilité. Il arrive d’ailleurs que les femmes découvrent qu’elles sont atteintes d’endométriose lorsqu’elles viennent consulter parce qu’elles ont du mal à tomber enceintes.

Quand faut-il consulter ? Comment pose-t-on un diagnostic ?

Il faut savoir qu’aujourd’hui encore, cela prend 7 ans en moyenne pour diagnostiquer la maladie, c’est beaucoup…
Il ne faut pas hésiter à aller consulter un médecin généraliste ou un gynécologue si vous avez l’un des symptômes cités ci-dessus, particulièrement les douleurs violentes lors des règles ou lors des rapports sexuels.
Celui-ci vous prescrira alors plusieurs examens (échographie, IRM, hystérographie…) pour pouvoir poser un diagnostic. L’examen de référence reste la coelioscopie (c’est un examen chirurgical) qui permet de repérer les lésions et de pouvoir prélever des tissus pour les analyser.

Quelles sont les solutions existantes ?

Il n’est pas possible de « guérir » de l’endométriose mais avec une bonne prise en charge il est aujourd’hui possible de lutter contre la douleur et de ralentir l’évolution de la maladie.
Un traitement hormonal ou chirurgical peut être envisagé, suivant l’avis d’un professionnel de santé.
L’endométriose est une maladie qui peut être très difficile à vivre, que ce soit physiquement ou psychologiquement. De nombreuses associations existent, offrant conseil, écoute et soutien. Il ne faut surtout pas hésiter à les contacter

Source : EndoFrance

Les symptômes de l’endométriose

Il existe des endométrioses sans symptômes particuliers mais dans la plupart des cas, l’endométriose est détectée à la suite de dysménorrhées, ces douleurs très fortes situées au niveau du pelvis qui accompagnent les règles et dont l’intensité peut aller jusqu’à devenir invalidantes pour la femme qui en souffre.
L’endométriose pouvant toucher différents organes, les symptômes peuvent aussi être très différents.

Douleur

Dans la plupart des cas, l’endométriose est détectée à la suite de dysménorrhées, ces douleurs très fortes situées au niveau du bas ventre mais aussi au niveau du bas du dos pendant les règles. Il faut cependant bien noter que de nombreuses femmes peuvent avoir mal au ventre sans être porteuse d’endométriose.

Des règles douloureuses qui vous empêchent de vivre votre journée normalement, ou encore qui résistent à la prise d’un antalgique peuvent être des symptômes de l’endométriose. Si la douleur devient invalidante, il faut en parler à votre professionnel de santé.

Saignements anormaux

L’endométriose provoque également des règles plus abondantes et plus longues avec des règles pouvant durer plus de 7 jours. Pour rappel, en moyenne les règles durent entre de deux et sept jours, mais ce n’est qu’une moyenne, chacune de nous est différente.

La présence de caillots sanguins sur la durée peut également être un symptôme.

Infertilité

L’infertilité est souvent associée à la maladie or toutes les femmes atteintes d’endométriose ne sont pas concernées, 30 à 40% font face à un problème d’infertilité.

Troubles digestifs

Les troubles digestifs associés à l’endométriose sont notamment :

  • Une alternance de diarrhée / constipation au moment des règles
  • Des douleurs au moment de passer aux toilettes
  • La présence de sang dans les selles
  • Ballonnements abdominaux, arrêt des selles et des gazs.

On parle alors d’endométriose digestive. C’est lorsque l’endométriose se développe sur les intestins, le colon, le rectum.

Troubles urinaires

Les femmes parlent souvent de symptômes rappelant l’infection urinaire comme des difficultés pour vider la vessie, l’envie fréquente d’uriner ou parfois la présence de sang dans les urines.

On parle d’endométriose vésicale quand l’endométriose se développe au niveau de la vessie.

Fatigue chronique

De la fatigue, de l’irritabilité ou de la dépression, généralement en raison du fait que les douleurs sont chroniques.

Dyspareunie

Il s’agit de douleurs profondes lors des rapports sexuels. Il existe deux types de dyspareunie chez la femme :

  • les dyspareunies superficielles, lorsque la douleur se manifeste à proximité ou au niveau de l’orifice du vagin
  • les dyspareunies profondes, en cas de douleurs pelviennes, c’est-à-dire de douleurs ressenties dans la région du pelvis, incluant le bas ventre et la zone génitale.

C’est la dyspareunie profonde qui peut être un symptôme de l’endométriose.

Des douleurs très fortes lors des menstruations ou l’infertilité sous souvent les symptômes qui mènent à une visite chez le médecin ou le gynécologue et qui s’en suivent par un diagnostic ou non de l’endométriose.

Si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin traitant, de votre gynécologue ou encore de l’association EndoFrance, des représentants sont disponibles dans vos régions.

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Le Choc Toxique, qu’est-ce que c’est ?

Découvrez-en plus sur le Syndrome du Choc Toxique (SCT)? Quelles précautions prendre pour l’éviter ? Puis-je continuer à porter une coupe menstruelle ? Claripharm vous répond.🔎

Le Syndrome du Choc Toxique, on fait le point

« Le Syndrome du Choc Toxique est une maladie rare mais grave qui peut être mortelle »
On l’a toutes lues au moins une fois sur la notice de nos protections hygiéniques, et on a (peut être) un peu paniqué. Qu’est ce que c’est exactement ? Qui est à risque de développer cette maladie ? Quelles précautions prendre pour l’éviter ? On fait le point avec vous sur les connaissances scientifiques à ce jour.

C’est quoi le Syndrome du Choc Toxique ?

Le Syndrome du Choc Toxique (ou SCT) est une maladie qui peut être causée par deux types de bactéries : le Staphylocoque doré (en majorité) et les Streptocoques de groupe A. Ces bactéries sont naturellement présentes sur la peau et les muqueuses d’environ 30 à 40% de la population, et ne posent pas de problèmes dans la grande majorité des cas. Seulement voilà, parfois ces bactéries trouvent un endroit particulièrement propice à leur développement, et peuvent déclencher un SCT.

Ces foyers de développement ? Une blessure, une cicatrice suite à une opération chirurgicale ou… le sang des règles. Environ 50% des cas de SCT se produisent chez des femmes qui ont ou viennent d’avoir leurs règles, on parle alors de SCT menstruel. Les autres 50% se développent chez des hommes, des femmes, des enfants, sans distinction d’âge ou de sexe (en général à partir d’une plaie infectée).

Après un certain temps à se développer dans une blessure ou dans le sang des règles, le Staphylocoque doré va libérer une toxine qui va se répandre dans le sang, puis dans le corps entier. C’est la toxine TSST-1. Si le corps ne sait pas se défendre correctement contre cette toxine, celle-ci va déclencher une réaction immunitaire en chaîne car c’est ce qu’on appelle un superantigène : la toxine TSST-1 va déclencher une réaction immunitaire disproportionnée et le corps va sur-réagir, ce qui va rendre les vaisseaux sanguins poreux, provoquant une hypotension et une défaillance multiple des organes qui peut aller jusqu’au décès. Dès l’apparition des premiers symptômes, il faut donc agir très vite en retirant son dispositif intra vaginal et aller d’urgence consulter un médecin.

Bon. Ça c’était le scénario catastrophe ! Mais il y a plein de façon de reconnaitre un SCT, et surtout, de l’éviter au maximum.

Quels sont les symptômes du Syndrome du Choc Toxique menstruel ?

Les symptômes peuvent apparaitre pendant les règles ou quelques jours après la fin des règles.

Les symptômes sont semblables à ceux de la grippe : fièvre, nausées, vomissements, maux de tête, courbatures. Il est aussi possible d’avoir les symptômes d’un état de choc, comme des étourdissements ou malaises dûs à une tension faible et une éruption cutanée semblable à un coup de soleil. On se répète mais c’est très important : dès l’apparition des premiers symptômes, il faut donc agir très vite en retirant son tampon ou sa cup et aller d’urgence consulter un médecin.

Statistiquement, quels sont les risques de developper un Syndrome du Choc Toxique menstruel ?

Les chiffres sont clairs : sur 14 millions de femmes en âge d’avoir leurs règles en France, 20 souffrent de SCT menstruel par an (tous avec des tampons), soit 0,0001%.

Les risques de développement d’un SCT sont donc très limités, cela voudrait dire :

  • Faire partie des 30% de la population qui est naturellement porteuse du Staphylocoque doré
  • Et encore, faire partie des 4% de la population qui est porteuse d’une souche de Staphylocoque doré capable de produire la TSST-1 (eh oui, toutes n’en sont pas capables !)
  • Et en plus, faire partie des 10% de la population qui n’est pas capable de se défendre contre la toxine TSST-1.

Statistiquement parlant, il y a donc vraiment, vraiment peu de risques de développer un Syndrome du Choc Toxique menstruel. Cependant :

  1. Il n’existe pas à ce jour de test disponible en pharmacie permettant de savoir si vous êtes porteuses d’un Staphylocoque doré,
  2. Même si c’était le cas, ce n’est pas parce que vous n’êtes pas porteuse à un instant T que vous le deviendrez pas plus tard. On considère que 50% de la population est porteuse intermittente du Staphylocoque doré.
  3. Il n’existe aucun test disponible en pharmacie pour savoir si vous êtes immunisée contre la toxine TSST-1.

Il est donc impossible à ce jour de savoir si vous êtes à risque d’avoir un SCT un jour, il vaut donc mieux prendre toutes les précautions que nous allons voir plus bas. Vous devriez retrouver ces recommandations sur les notices de tampon, de coupe menstruelle et de tout dispositif destiné à être inséré dans le vagin de façon prolongée (diaphragme, éponge).

Qu’est ce qui peut faciliter l’apparition du Syndrome du Choc Toxique menstruel ?

On a commencé à entendre parler du Syndrome du Choc Toxique menstruel dans les années 80 aux USA, lorsqu’une marque de tampon, la marque Rely, a causé une épidémie de 772 cas de SCT menstruel, et 38 décès. Cette marque de tampons était excessivement absorbante, et on ne connaissait pas le SCT menstruel, donc certaines femmes gardaient le même tampon pendant toutes leurs règles (ce qu’on déconseille totalement bien sûr). Les tampons Rely étaient super-absorbants grâce à une matière synthétique : le carboxyméthylcellulose, et il a été prouvé que c’est bien ce matériau qui favorisait la croissance du Staphylocoque doré.

Aujourd’hui, cette matière n’est plus utilisée dans les tampons, et des précautions d’usage ont été ajoutées : c’est depuis ce scandale Rely que les fabricants de tampons indiquent leur absorption grâce à de petites gouttes, (afin d’éviter de porter inutilement des tampons trop absorbants, favorisant le SCT menstruel) et que les temps de port conseillés sont de 4 à 8h. Grâce à ces mesures, le nombre de SCT menstruel a fortement diminué.

Une récente étude scientifique montre d’ailleurs que la composition des tampons ou cups actuellement en vente n’influence pas la croissance du Staphylocoque doré (ouf !), nous en parlons plus en détails ici et .

Mais au risque de décevoir certaines d’entre vous, la cup ne protège pas du Syndrome du Choc Toxique menstruel…

Car c’est bien le fait de retenir le sang des règles dans le vagin qui fait que le Staphylocoque doré se développe parfois. Après des années d’oubli, le sujet du SCT menstruel commence enfin à être sérieusement étudié, et les récentes publications scientifiques sur le sujet nous permettent de recommander ces importantes précautions à prendre si vous voulez utiliser un tampon ou une coupe menstruelle en toute sécurité :

Facteurs de risque de SCT menstruel Comment agir pour diminuer le risque ?
  • Choisir un tampon trop absorbant ou une coupe menstruelle trop grande.

 

  • (ré)Introduire du Staphylocoque doré dans le vagin pendant les règles

 

  • Laisser un temps de développement au Staphylocoque doré suffisant pour qu’il produise la toxine TSST-1

 

·      Un système immunitaire qui ne sait pas se défendre
contre la toxine TSST-1

·      Ne pas utiliser de dispositif intravaginal si vous avez déjà souffert de SCT (menstruel ou non) ou si vous êtes sévèrement immunodéprimée

C’est finalement pas si compliqué ! En plus, Claripharm vous facilite la vie en vous proposant, pour chaque taille, un Duopack vous permettant de changer de cup pendant la journée si vous n’avez pas la possibilité de la désinfecter : vous gardez une cup propre dans sa boite, que vous emportez avec vous pour la journée, et après 6h, vous pouvez l’échanger avec celle que vous portiez !

Pourquoi une étude sur la coupe menstruelle ? (SCT)

Vous en avez peut-être entendu parler, une étude scientifique a récemment été publiée et reprise dans beaucoup de médias avec parfois des titres alarmistes sur le Syndrome du Choc Toxique. Certain(e)s ont compris que la coupe menstruelle est plus dangereuse que les tampons, d’autres que la coupe menstruelle n’est pas plus dangereuse, mais qu’il faut juste la nettoyer plus souvent. Et nous dans tout ça, on fait quoi ? Aujourd’hui, on démêle le vrai du faux et du malentendu avec vous.

Qui a fait cette étude ?

L’étude a été menée par une équipe de chercheurs française basée à Lyon. Ces chercheurs font partie du Centre National de Référence du Staphylocoque, une institution chargée d’étudier ces petites bactéries qui nous causent pas mal de problèmes. Dans cette étude, ils ont cherché à savoir si les tampons ou les coupes menstruelles favorisaient la croissance du Staphylocoque doré, la bactérie responsable du Syndrome du Choc Toxique.

C’est quoi le Syndrome du Choc Toxique ?

Vous avez peut être entendu l’histoire de la mannequin Lauren Wasser, qui a perdu ses deux jambes suite à un Syndrome du Choc Toxique. Le Syndrome du Choc Toxique (SCT) est causé par une bactérie, le Staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) qui produit une toxine, la TSST-1, laquelle est capable de traverser la paroi vaginale et de se répandre dans le corps. La toxine TSST-1 peut provoquer une gangrène des extrémités, voire un arrêt des organes vitaux. Hommes, femmes ou enfants peuvent développer un SCT, mais 50% des cas de SCT se déclarent chez des femmes pendant ou peu de temps après leurs règles, on parle dans ces cas de Syndrome de Choc Toxique (SCT) menstruel.
Pourquoi ? Parce que le Staphylocoque se développe particulièrement bien dans le sang des règles. Il faut se rappeler que le SCT est très rare : sur 15 millions de femmes qui ont leurs règles en France, 15 cas de SCT menstruels sont répertoriés chaque année, soit 0,0001%.

Quel est le but de cette étude ?

Le SCT menstruel a été découvert dans les années 80, quand un tampon super (hyper-giga-méga) absorbant a été mis sur le marché : le tampon Rely. Il a malheureusement provoqué environ 772 cas de SCT et 38 décès, car sa composition favorisait la croissance du Staphylocoque doré. Depuis, le tampon Rely a été retiré du marché, et son composant principal, le carboxyméthylcellulose, a été interdit dans les tampons. C’est aussi depuis ce scandale que les fabricants de tampons conseillent de le changer toutes les 4 à 8 heures, car le tampon Rely était tellement absorbant que les femmes le gardaient parfois durant … toutes leurs règles !

Depuis les années 80, de nouveaux composants sont arrivés dans les tampons, notamment la viscose. L’équipe de scientifiques a donc cherché à savoir si cette nouvelle composition pouvait jouer un rôle dans le développement du Staphylocoque et du SCT. De nombreux fabricants de coupes menstruelles (dont Claripharm ne fait pas partie) et de tampons en coton bio affirment que leurs produits protègent du Syndrome du Choc Toxique. Ils ont donc voulu vérifier si c’était réellement le cas.

Comment les tampons et les coupes menstruelles ont-ils été évalués ?

Il n’était pas possible de demander à des femmes de porter des tampons le plus longtemps possible et de risquer de mettre leur vie en danger. Les chercheurs ont donc reproduis les conditions dans lesquelles se trouvent les tampons ou les cups une fois dans le vagin, pendant les règles. Pour cela, ils ont utilisé des sachets en plastique (pour reproduire le vagin), 15 mL d’un liquide reproduisant le sang des règles, une souche de staphylocoque doré prélevée sur une femme qui a souffert d’un SCT, et bien sûr, un tampon classique, un tampon bio ou une cup.

Aha, le Cliff Hanger ! Quels résultats ont-ils eu ? Est-ce que ça change quelque chose pour moi ?
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Coupe Menstruelle et Syndrome du Choc Toxique

Quels sont les résultats de l’étude ?

Après avoir placé les tampons ou cups dans des sachets plastiques individuels dans un milieu de culture et en présence de Staphylocoque doré, ils les ont placés à 37°C, pendant 8h.
Après 8h, les chercheurs ont mesuré la croissance du Staphylocoque doré et la production de la toxine TSST-1.

Déjà, une bonne nouvelle :

Aucun dispositif n’accélère la croissance du Staphylocoque doré, donc nous ne risquons pas d’avoir une épidémie de Syndrome du Choc Toxique.

Mais aussi des précautions à prendre :

  • Aucun tampon, tampon bio ou cup ne protège du Syndrome du Choc Toxique. Et plus important encore : aucun tampon, tampon bio ou cup ne devrait être porté plus de 8h. Car les chercheurs ont observé une production de la toxine TSST-1 dans tous les cas. Malheureusement, ils n’ont pas mesuré la croissance du Staphylocoque doré avant ces 8h, il est donc difficile de faire des recommandations pour tous les produits.

En revanche, avant la publication de cette étude, le Laboratoire Claripharm a commandité une étude sur le temps de port de la Claricup, ce qui nous permet de vous assurer une sécurité maximale pendant 6h avec la Claricup. Les détails de l’étude sur la coupe menstruelle Claricup sont disponibles ici. Notre étude ressemble beaucoup à celle dont nous parlons aujourd’hui, à la différence que nous avons mesuré la croissance du Staphylocoque doré toutes les heures pendant 12h.

  • Il faut choisir sa cup en fonction de son flux. Car la taille des coupes menstruelles semble jouer un rôle dans la croissance du Staphylocoque doré et la production de TSST-1. La composition des cups n’est pas déterminante, c’est l’apport d’oxygène qui est important. Plus une coupe menstruelle est grande, plus elle permet un apport d’oxygène important. Il est important de rappeler qu’il faut tout de même que la coupe puisse contenir le flux, et que plus la coupe menstruelle se remplit vite, moins il y a d’oxygène.
  • Il faut désinfecter sa cup avant chaque insertion. Car le Staphylocoque doré reste fixé sur les coupes menstruelles et un simple lavage à l’eau ne suffit pas pour l’éliminer. Les chercheurs indiquent qu’il est donc important de désinfecter les cups avant chaque insertion, sinon il y a un risque de re-contamination avec le Staphylocoque doré. Ils suggèrent donc aux utilisatrices d’avoir 2 cups pour pouvoir en changer plus facilement pendant la journée.

Comment utiliser sa coupe menstruelle en toute sécurité ?

A la différence d’un autre dispositif, les coupes menstruelles sont à nettoyer régulièrement. D’autres fabricants revendiquent 12 heures sans fuites, mais on ne peut pas garder un tel argument marketing si ça met des vies en danger. C’est pour cette raison que le Laboratoire Claripharm conseille un temps de port de 6h, ainsi qu’un nettoyage et une désinfection systématiques entre chaque insertion. C’est pour vous, pour votre santé mesdames. Parce que nous les premières, n’avons pas envie de perdre une jambe juste parce qu’on a eu nos règles.

Il faut se rappeler aussi que cette étude ne concerne que le Syndrome du Choc Toxique. Pour l’instant, malheureusement, aucune étude n’est menée sur les perturbateurs endocriniens que l’on retrouve dans certaines protections hygiéniques (on rappelle que l’endométriose est classée par l’Institut de Veille Sanitaire comme potentiellement en lien avec les perturbateurs endocriniens), ni sur l’impact des tampons (qui absorbent tout) ou des cups (qui collectent uniquement les règles) sur la flore vaginale, indispensable à la santé de notre intimité.

Comment le Laboratoire Claripharm prend-il soin de moi ?

Chaque Claricup est systématiquement fournie avec sa box de désinfection, pour vous faciliter la vie : c’est parfois plus pratique de la désinfecter au four micro-ondes que dans une casserole d’eau bouillante !

Nous proposons aussi à prix réduit des Duopacks de 2 Claricup et 2 box, pour que vous ayez toujours une cup propre à disposition pendant la journée : vous insérez une cup le matin, l’autre cup propre est dans sa box, dans votre sac et au bout de 6h, vous n’avez qu’à les échanger aux toilettes. La box sert aussi à ça ! Grâce à elle, vous ne risquez pas de tâcher vos affaires avec une cup usagée en attendant de tout nettoyer tranquillement chez vous.

Nous vous conseillons également de choisir votre Claricup selon votre flux. D’autres paramètres peuvent jouer un rôle dans le choix de votre taille, comme la musculature de votre périnée ou la taille de votre vagin, mais à moins d’être sage-femme ou gynécologue, c’est quelque chose que peu d’entre nous peuvent évaluer. Par contre le flux, ça on connait !

L’engagement du Laboratoire Claripharm est simple : vous fournir les produits les plus sains possible, pour toujours plus de sécurité. C’est pour ça que l’on mène toutes ces études, que l’on obtient les certifications qui vous garantissent la sécurité des Dispositifs Médicaux, que l’on a fait 22 tests sur les matières premières et la Claricup, et que tous les jours nous travaillons pour vous fournir toutes les bonnes infos et les bons produits.

Cette étude est l’opportunité d’en savoir plus sur les alternatives aux protections périodiques classiques. Mais surtout l’opportunité pour que vous, utilisatrices, soyez pleinement informées des bonnes pratiques d’utilisation afin de protéger votre santé.

Nous sommes toutes concernées par les règles, alors c’est le moment d’en parler !

Vous avez d’autres questions relatives à l’utilisation quotidienne de votre coupe menstruelle? Ecrivez-vous sur les réseaux sociaux ou par mail à: contact@claripharm.fr